Réaction amusée de Raoul Jacquin au dernier enfantillage des établissements Baumaux paru dans la Gazette des Jardins de janvier 2010.
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Réaction amusée de Raoul Jacquin au dernier enfantillage des établissements Baumaux paru dans la Gazette des Jardins de janvier 2010. Non classé
« Il faut sortir de cette inféodation de la nature » Article de Raoul Jacquin, responsable du jardin Kokopelli à Moustiers Sainte Marie (04), publié dans Nexus n° 65, novembre-décembre 2009. Non classé
Nous remercions Cyber-Acteurs d’avoir mis en place une pétition afin de prouver et de mettre en valeur l’antériorité du nom de Kokopelli par l’association. Nul doute qu’une telle pétition pourrait également servir à interpeller Google, Orange et Voila sur la vente de référencement des termes Kokopelli et Kokopeli au profit de la société Baumaux. Nous invitons tous ceux et toutes celles qui nous soutiennent à la signer. Non classé
Cela fait presque 20 ans que nous luttons pour préserver une partie de la biodiversité alimentaire, pour produire des semences bios, pour accompagner les autonomies semencières, pour promouvoir l’agro-écologie tempérée et tropicale, pour distribuer des semences bios dans les pays du Tiers-Monde ravagés par les multinationales de l’agrochimie et par la mondialisation effrénée de la pathologie mercantile. 20 ans de lutte pour avoir le droit de vendre ou de donner des semences de variétés de tomates non inscrites sur le Catalogue National du GNIS. Pendant que la biosphère (dont fait partie l’humanité) s’étiole sous les assauts mortifères d’une poignée de quelques centaines d’individus déments et inhumains. On se passerait aisément de toutes ces guerres informatiques, guerres de communiqués et attaques devant les tribunaux et je me retrouve fort bien dans ce passage traduit de l’un des derniers essais de John Lash (sur le danger de cooptation des visions planétaires Gaïennes par des individus sans scrupules): « C’est une chose que de dénoncer les perpétrateurs qui oeuvrent à l’encontre de la société et c’en est totalement une autre que de les empêcher de nuire. D’une certaine manière, la croyance en une orchestration, en une conspiration, à l’encontre de l’humanité, par une poignée d’individus, si tant est qu’ils existent réellement, renforce le pouvoir qui est conféré à cette poignée d’individus. Ce serait cependant une grave erreur d’ignorer, ou d’écarter d’un revers de la main, une telle orchestration ou de prétendre qu’un tel pouvoir ne joue pas un rôle réel dans les maux de la société humaine. L’objectif est de réussir à contrecarrer et à vaincre cette orchestration de contrôle et d’intrigues sans se laisser contaminer par la mentalité psychotique et paranoïaque générée par une telle orchestration. » La dernière attaque en règle, sur la toile, émane d’un personnage ignoble (dont je ne nommerai pas le site) expert es mensonges et diffamation, et très connu des militants anti-OGM, des défenseurs des abeilles, etc. Son site crapuleux (à la solde de l’agrochimie) se fait aujourd’hui le porte-parole de Mr Baumaux, qui manifestement n’est capable de s’exprimer sur la toile qu’au travers de tiers ou qu’au travers de manoeuvres de piratage de dénominations. Il ressort de ce billet sordide: - que Mr Baumaux « ne cache pas sa satisfaction devant le remue-ménage créé sur le net par son action ». Nous prions donc nos amis internautes de continuer à faire du bruit sur la toile, beaucoup de bruit et par tous les moyens possibles, ce remue-ménage étant un objet de jouissance pour Philippe Baumaux. - que l’Association Kokopelli « peut difficilement revendiquer l’exclusivité » du nom de Kokopelli. Nous sommes fort conscients que la société Baumaux a un Narcisse « Kokopelli » dans son catalogue. Ce Narcisse est proposé par le pépiniériste Brent & Becky’s Bulbs en Virginia aux USA. Nous sommes fort conscients qu’il existe des dizaines de magasins, de sociétés avec le nom Kokopelli. Et nous sommes fort aises que le nom de Kokopelli soit honoré de la sorte: un symbole de fertilité, de dissidence, d’hérésie. « Dans les cosmogonies Amérindiennes, Kokopelli est bien sûr le Semeur, le Joueur de Flûte, mais il est aussi le Shaman, le Farceur, le Vagabond, le Troubadour, le Colporteur, le Dissident, l’Hérétique, et le Séducteur. Le Joueur de Flûte est à l’image du Grand Pan de l’antique Europe Indigène ». - que « Profitant du fait que lors de la création de son association, en 1999, Dominique Guillet n’avait pas déposé ce nom en tant que marque commerciale, la société Baumaux a déposé le 31 octobre 2007 à l’INPI…. ». N’est ce pas étonnant de la part d’une société qui s’acharne contre Kokopelli depuis 4 années de déposer notre nom même? Est ce pour nous honorer ou pour nous nuire? Ou est-ce parce que Mr Baumaux se rappelle avec nostalgie de sa jeunesse semencière, lorsqu’il oeuvrait en la compagnie toute dissidente de notre ami Philippe Desbrosses, pionnier de l’agriculture biologique et de la préservation de la biodiversité à la Ferme Ste Marthe? Lorsqu’il était, véritablement, dans le même camp que Kokopelli, face au GNIS, et qu’il travaillait sur des dossiers semenciers « dissidents » avec l’appui juridique d’une avocate très connue dans les milieux de l’écologie? « Tendre jeunesse, je suis un p’tit gars qui a du coeur » comme le chantait le poète. Philippe Baumaux dans la peau d’un jeune Kokopelli séducteur, troubadour, dissident, hérétique: mais quel bonheur!! - que l’Association Kokopelli ferait ses choux gras du « chou de Magnat ». Nous allons dès aujourd’hui contacter le responsable de l’Association du Chou de Magnat pour le tranquilliser: oui, bien sûr, nos paysans Kokopelli producteurs professionnels de semences bios certifiées sont capables de produire des semences de chou sans pollinisation croisée. Quant aux sous-entendus de ce billet sordide selon lesquels Kokopelli aurait piraté cette variété de Chou de Magnat, je souhaite préciser que malgré nos petits moyens, ce serait notre plaisir de soutenir l’association de paysans qui a fait un travail de régénération de cette variété de chou. Malgré nos petits moyens (car nous ne sommes pas arrosés par les milliards d’euros destinés aux recherches sur les transgéniques, les hybrides F1 ou sur des poisons plus efficaces), Kokopelli a lancé cette année une première campagne de mise en valeur des travaux de l’obtenteur génial Tom Wagner. Kokopelli, à ses frais, a organisé le voyage de Tom Wagner en Europe qui lui a permis d’animer des formations (obtention de tomates-pomme de terre) en France, en Suisse, en Belgique, en Autriche, en Irlande, au Danemark et en Angleterre. Et pour en revenir au piratage, Tom Wagner se plaint amèrement du fait que la société Baumaux commercialise toute une gamme de ses propres créations de tomates sans même lui faire honneur d’un remerciement ou de le nommer: par exemple, Green Zebra, Green Grape, Striped Stuffer, Red Zebra, Banana Legs… Il met également en valeur sur son blog que sur la liste des prétendues variétés « amateurs », du catalogue prétendument « amateur » du GNIS, (et dont certaines, cependant, sont commercialisées en tout « professionnalisme » par les grandes centrales de supermarchés, Carrefour, Auchan, Monoprix), il existe 84 variétés « amateurs » de tomates dont 12 % sont les siennes pour sûr et sans doute même 17 % (si l’on prend en compte les synonymes ou variétés filles). La société Baumaux, les autres catalogues de semences conventionnelles, les centrales de supermarchés, et le GNIS, ont-ils proposé à Tom Wagner de participer au financement de ses travaux d’obtention végétale grâce auxquels ils font des choux gras? Les pirates de la biodiversité, où sont-ils donc? Non classé
Une précision tout d’abord: contrairement à certaines rumeurs qui courent sur la toile, le nom « KOKOPELLI association » déposé en mai 1999 à l’INPI (dans les classes 35, 41 et 42) est le fait d’une entité, sise à Paris, que nous ne connaissons pas et qui travaille dans l’informatique. Ce nom a été déposé une semaine après que nous ayons déclaré notre association Kokopelli en préfecture d’Ardèche. C’est cette même entité qui est propriétaire en France du nom de domaine « kokopelli.fr sur internet ». D’un point de vue éthique, nous avons refusé de déposer en avril 1999, en tant que marque commerciale, le nom Kokopelli qui est un symbole culturel millénaire chez les Amérindiens. Pour en venir au marketing Google (et autres) utilisé par Baumaux, voici des photos d’écran de sites internet ou de blogs qui se font le relais des luttes de Kokopelli et nous les en remercions sincèrement. Mais de par le fait que ces blogs acceptent des « pubs Google », toute mention de Kokopelli « appelle » automatiquement une pub de la société Baumaux. Cela fait des années que cette situation perdure et je l’ai déjà évoquée dans un communiqué: Tintin, Google et les publicités Baumaux, il y a deux ans, communiqué que l’on retrouve sur la toile, par exemple chez Bioeco. En sus de ces publicités sur les blogs, Baumaux a acheté, ainsi que nous l’avons exprimé dans les commentaires du communiqué de Blanche Magarinos-Rey, le premier espace publicitaire auprès de Google, et autres moteurs de recherche, pour toute recherche portant sur les noms Kokopelli, association Kokopelli, semences, semences bio, graines, graines bios, etc, ad nauseam. Dans le cas de « Voila » et dans le cas « d’Orange », la recherche sur « Kokopelli » donne Baumaux en premier lien sous le nom « Kokopeli » avec 1 seul l !! (voir seconde et troisième photos d’écran ci-dessous). Ce qui veut dire que Baumaux a acheté auprès de Voila et d’Orange des espaces publicitaires « Kokopeli », avec un seul l. Chez Google, la recherche sur « kokopelli », « association kokopelli », appelle une publicité Baumaux « Tomate Kokopelli » avec l’adresse internet de Baumaux (voir photo d’écran ci-dessous) Chez Google, la recherche sur « kokopeli » (avec un seul l) appelle une publicité Baumaux avec comme intitulé Kokopeli (avec un seul l) (voir photo d’écran ci-dessous). En conclusion, Baumaux a sécurisé auprès de Google, Voila et Orange le terme « kokopeli » (avec un seul l) Pourquoi se gêner? Dernière Minute: Notre ami et webmaster Pascal Farcy vient de nous souligner que Kokopelli n’est pas la seule obsession des amourettes de Mr Baumaux. Nos collègues semenciers du Biau Germe se font maltraiter de la sorte: une recherche sur leur nom (chez Google, Voila et Orange) « appelle » une pub Baumaux libellée « Biau Germe »: on vit une époque formidable. (voir photo d’écran, ci-dessous) Dans un autre cas de figure, sur le blog suivant, par exemple, la mention de Kokopelli a déchaîné la fureur Googlienne de Baumaux avec pas moins de 4 encarts publicitaires!!
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Un communiqué de Blanche Magarinos-Rey, Avocate de Kokopelli Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 490, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler « TOMATE KOKOPELLI », cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque. Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances. En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. Dans celui-ci, aujourd’hui au stade de l’appel, BAUMAUX se fait redresseur de torts et, sans pouvoir démontrer aucun préjudice lié aux activités de l’association, réclame l’application stricte de la législation sur l’inscription des semences au catalogue officiel. Prenant ainsi le rôle du Ministère Public, et sortant du cadre de la concurrence déloyale sur laquelle il prétend se baser, il remet ainsi en scène le triste procès qu’a mené l’Etat contre l’association KOKOPELLI pendant plus de quatre ans, et qui s’est conclu récemment, en Cour de Cassation, par la condamnation de l’association à plus de 17.000 € d’amende. Non content vraisemblablement des conditions d’exécution de cette condamnation, qui a vu certains membres du gouvernement qualifier de « service public » le travail de KOKOPELLI et l’Etat renoncer, à ce jour du moins, au recouvrement de l’amende, la société BAUMAUX réclame aujourd’hui à l’association quelques 100.000 € de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de ses activités. C’est donc un véritable acharnement que subit ici, par ce nouveau procès, l’association KOKOPELLI. Mais le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par son propre adversaire constitue une étape nouvelle dans cette croisade contre le travail de diffusion de la biodiversité agricole et de l’autonomie semencière que réalise l’association. Or, renseignements pris auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par la société BAUMAUX remonte au 31 octobre 2007, soit lorsque le procès initié par celle-ci battait son plein en première instance. Pour cet enregistrement de marque, la société BAUMAUX ne pourra dès lors pas arguer de sa bonne foi, c’est une évidence. Pire encore, réalisé dans l’intention de nuire, il doit être considéré comme frauduleux, au sens de notre jurisprudence en la matière. Mais ce qui est plus grave, dans la mesure où l’association KOKOPELLI bénéficie, à n’en pas douter, d’une « marque notoirement connue », cet enregistrement pourrait également être constitutif d’un acte de contrefaçon, qui est un délit pénal puni de quatre ans d’emprisonnement et de 400.000 euros d’amende. On s’interroge donc sur les raisons qui ont poussé la société BAUMAUX à de telles extrémités. En définitive, cette démarche outrancière s’apparente à de la provocation pure et simple, à laquelle le pacifisme de KOKOPELLI hésite à répondre. Cependant, la société BAUMAUX a peut-être prévu, dans le cadre d’une nouvelle procédure judiciaire, d’interdire à l’association d’utiliser sa propre dénomination …? Enfin, et pour couronner le tout, il est encore affligeant de constater que la marque déposée par BAUMAUX l’a été pour deux catégories : les semences, d’une part, et les produits phytosanitaires, de l’autre. Alors, Monsieur BAUMAUX, pour quand avez-vous programmé la sortie des « Pesticides KOKOPELLI » ? Blanche MAGARINOS-REY. Avocate de Kokopelli Non classé
Le 18 août 2007, 58 Faucheurs Volontaires ont neutralisé à Poinville en Eure-et- Non classé
APPEL à la SOLIDARITE envers le paysan corse Jean Yves TORRE Jean Yves TORRE, paysan et artisan, inlassable militant des droits de l’homme et de l’écologie, l’un des pionniers de l’agriculture biologique en Corse, a besoin de vous. IL N’A PLUS RIEN. Dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 octobre 2009, un incendie a totalement détruit la maison du paysan corse Jean Yves TORRE. « Il ne reste qu’un tas de cendres d’une maison et de tout ce que l’on peut y mettre, une vie de souvenirs », témoigne son ami Alain BARINET, l’un des fondateurs du comité de solidarité qui vient de se créer pour répondre à l’urgence et à la très grande précarité dans laquelle Jean Yves et Cathy, sa compagne, se retrouvent aujourd’hui. Il y a urgence. Les nuits sont déjà très froides dans cette région de moyennes montagnes et l’hiver arrive à grands pas. Les besoins sont primaires. Il s’agit dans un premier temps d’assurer au paysan un hébergement à l’abri des intempéries (une yourte, si les fonds peuvent être réunis, pourrait faire l’affaire en attendant la reconstruction de la bergerie) et de lui permettre de se maintenir sur ses terres, près de ses animaux et de son jardin. Maraîcher bio et artisan du cuir, membre de Via Campagnola (la branche corse de la Confédération Paysanne), Jean-Yves TORRE est un militant (très) actif de Kokopelli, , (l’association pour la libération des semences et de l’humus), du Réseau éducation sans frontières (RESF), du collectif corse antiraciste Ava Basta ainsi que de l’asociation I Fratelli di a strada (les frères de la rue) qui vient en aide aux SDF d’Ajaccio. Il est par ailleurs le fondateur de l’association Utopia Diriti Paisanu (Droits Paysans) dont l’objectif est de « sensibiliser, réfléchir et agir concrètement sur des thèmes qui touchent l’écologie, la paysannerie, la désobéissance civile et la solidarité mais aussi de proposer et développer des projets socioculturels d’ici et d’ailleurs ». Depuis quatre ans, l’association organise sur le site de la bergerie de Jean-Yves le fameux festival Acqua in festa, mêlant conférences, concerts, ateliers, projections, spectacles, danses théâtre et expositions. En 2006, Jean-Yves a relancé avec ses amis l’Acellu di l’isula (L’oiseau de l’île), une revue dédiée aux questions écologiques, de solidarité paysanne et de désobéissance civile, diffusée sur l’île et au-delà. « Désobéir pour rester libre, sans haine ni violence », tient à préciser Jean-Yves TORRE qui puise son inspiration chez GANDHI, MARTIN LUTHER KING et NELSON MANDELA… dont les écrits ont disparus, avec sa riche bibliothèque et l’ensemble de ses souvenirs, dans l’incendie de la bergerie… Seul, il aura le plus grand mal à s’en sortir. Ensemble, en revanche… Merci à vous qui avez pris le temps de lire ces lignes. Très cordialement. Christian Jacquiau COMMENT L’AIDER ? En adressant un chèque à l’ordre de : « UTOPIA » (merci de préciser au dos de votre chèque : « Solidarité avec Jean Yves TORRE » à l’adresse suivante : Alain BARINET – Villa Les Roses – 23 avenue Colonna d’Ornano – 20 090 – AJACCIO contact : lacellu.dilisula@gmail.com Climats
En thermes de climat, la rhétorique de tous les “écologistes” politiques auto-proclamés (les nucléarisés, les sarkozystes [17], les modemistes, les hulotistes, les algorites, les benditistes, les verts, les verts de grise mine…) a succombé au syndrome du court-bouillon: une pincée d’hystérie, un zeste d’apocalypse, un soupçon de titanic, une poignée de réfugiés (pas trop gras), une démesure de courbes louches, une louche de science bidon et un bidon de combustible fossile. Le tout assaisonné de mensonges, d’allégories et d’anathèmes. Bien agiter à l’intox. Mijoter à la culpabilité. Servir réchauffé. Le réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2, est devenu, selon les écolo-thermistes de tous poêles, l’urgence écologique primant sur toute autre considération. La Planète brûle!!! Le GIEC annonce 2°, 4°… Qui dit mieux? James Lovelock! Il mise, d’ici 2016-2020, sur 5 à 6°C d’augmentation de la température planétaire. La fournaise, les feux de l’enfer, un retour de flammes karmique! Selon Sir James, il ne restera plus d’autres solutions à l’humanité que d’aller s’installer aux Pôles. Et de ne plus faire d’enfants. Au nom de la protection de Gaïa. C’est la panique: la crise climatique, l’urgence climatique, l’ultimatum climatique, l’alerte climatique, le péril climatique. Les Verts prônent l’union sacrée: selon Cécile Duflot, «le réchauffement climatique dépasse tous les clivages politiques» [01] et Daniel Cohn-Bendit en appelle à de «nouvelles majorités». Au nom de la protection du climat.[02] Le climat serait-il donc le ferment d’un nouvel humanisme ou de nouvelles alliances? Qu’on en juge: les pompiers humanitaires se sont tous précipités à l’appel des écolo-thermistes… pour refroidir la planète! - Monsanto qui lutte courageusement, depuis deux décennies, pour recouvrir la planète entière de chimères génétiques résistantes au Roundup et cultivées en “non-labour” économe de CO2. Pour refroidir la planète. - Toutes les multinationales qui se sont investies, corps et âmes, dans le secteur des “nécro-carburants” au soja, au maïs, à la canne à sucre, à la betterave, à l’huile de palme: les pétroliers (Total, Shell, Exxon, Mobil, British Petroleum, Petrobrás, Repsol-YPF…), les cartels de l’agrochimie (Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont…), les constructeurs d’automobiles (Citroën, Peugeot, Ford…), les géants de l’agro-alimentaire (ADM, Cargill, Bunge, Nidera) et les banques (HSBC, BNP Paribas, Barclays, UBS, Société Générale, Crédit Agricole, Natixis, Banque Populaire…). Pour refroidir la planète. Non classé
La science est devenue infréquentable ces temps çi, si l’on se soucie quelque peu de la planète et de ses habitants. Ou plus exactement une certaine science, celle des experts vendus à l’industrie, ce qui fort heureusement n’est pas le cas de tous les scientifiques. Ceux-là se sont mis au service de qui les payent, et sont prêts à tout pour garder leurs contrats, leurs postes et leurs avancements, fut-ce au prix de l’honnêteté intellectuelle, ou même de l’honnêteté tout court. Triste spectacle que celui de ces pratiques entretenues par des multinationales comme Monsanto qui consistent à contacter les labos dont les travaux peuvent gêner et à mettre sur la table de gros billets pour avoir les résultats espérés, ou pour cacher au contraire ceux qui ne conviennent pas, en exigeant bien sûr d’avoir une exclusivité de ces résultats pour mieux les enterrer, ce qui ne va pas dans le sens d’une saine diffusion des connaissances… (…) Pourtant la preuve scientifique n’est pas un point de passage obligé: 1. Tout d’abord elle a ses limites intrinsèques, et à vouloir lui faire dire ce qu’elle ne dit pas, on risque de s’égarer. Elle n’est pas synonyme de vérité, lorsque l’hypothèse à vérifier a été mal formulée, que ce soit intentionnellement ou non, ou lorsque les conclusions que l’on en tire sont orientées par des considérations plus idéologiques que scientifiques. De plus l’absence de preuve n’est pas la fausseté, on le sait bien avec les médecines alternatives comme l’homéopathie: ce n’est pas parce que l’on ne peut pas apporter de preuve de son efficacité que pour autant cette efficacité n’existe pas, au moins pour une partie de la population. Ou dans le cas des OGMs déjà cité, où l’absence de preuve de toxicité n’implique pas nécessairement l’absence de toxicité…. Ce sont d’ailleurs les scientifiques eux-mêmes qui montrent que l’on peut se passer de preuves dans le cas du GIEC et de son fameux « consensus » concernant le réchauffement climatique: car c’est bien parce qu’il n’y a pas de preuve scientifique du réchauffement climatique que les membres du GIEC s’appuient sur un consensus pour faire part au monde de ce qui n’est finalement qu’une opinion, une conviction intime d’un certain nombre de scientifiques. |
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