Contamination radioactive

Nouvelles de Fukushima. Juin 2011

Pour accéder à la page présentant les nouvelles du 2 mai au 14 mai 2011: c’est ici.

Pour accéder à la page présentant les nouvelles du 15 mai au 29 mai 2011: c’est ici.

L’article de Dominique: Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire est ici sur le blog. Nous conseillons, de plus, à toute personne intéressée par les conséquences permanentes du désastre de Fukushima de consulter le site de Next-up. Avertissement: toute information émanant de TEPCO, du Gouvernement Japonais ou des psychopathes de l’AIEA est bien évidemment à prendre avec des pincettes. Ce sont des menteurs et ils ont menti depuis trois mois.

Toute révélation émanant de TEPCO ne peut que cacher une situation considérablement plus désastreuse.

- 17 juin 2011: La Prophétesse Nucléaire d’AREVA recyclée dans le « vers », par son directoire. Anne Lauvergeon, celle qui, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence.», vient de se faire remercier par son directoire, dont elle était la présidente, sur les ordres de Matignon, contre l’avis de son directoire. Anne Lauvergeon est bien celle qui a dit: « On va éviter la catastrophe nucléaire », en parlant de Fukushima. Sans plaisanter. Fukushima = 24 Chernobyl. Au moins. Potentiellement, oui, mais il suffit d’attendre.

Anne Lauvergeon constituerait-elle un dommage collatéral du 11 mars 2011? Ce ne sont pas « les enfants de Fukushima » qui vont la pleurer. « Les enfants de Fukushima » ne désignent pas, d’ailleurs, un peuple en particulier car dans quelques années, (très peu, sans doute quelques mois), « les enfants de Fukushima » ne seront pas seulement des enfants du Japon.

Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA.

Nous renvoyons les lecteurs, de plus, vers une brève du 9 mai commentant la prestation, en début mai 2011, de Madame Lauvergeon à New York devant l’auditoire du CFR, Council for Foreign Relations, (une organisation, créée par les Rockefeller, prétendant contrôler le monde tout comme les Bilderberg). Cocorico le nucléaire Français!!! Mais attention, Madame Lauvergeon, un Fukushima peut en cacher un autre!

- 17 juin 2011: En fait, quelle serait la quantité de combustible à Fukushima-Daichi en attente de dilution dans l’atmosphère, les nappes phréatiques et l’océan? Selon Associated press, la quantité de combustible à Fukushima 1 serait de 3400 tonnes de combustible usagé dans les piscines de stockage et de 877 tonnes de fuel actif dans les coeurs des réacteurs, ou ce qu’il en reste. A savoir en tout 4277 tonnes de combustible. Par comparaison, il y en avait 30 tonnes à Three Miles Island aux USA en 1979 et 180 tonnes à Tchernobyl en 1986. Donc, lorsqu’Arnie Gundersen déclare au quotidien Aljazeera que Fukushima = 20 fois Chernobyl, ce serait en fait Fukushima = 24 fois Chernobyl quant à la capacité de nuire au niveau de la quantité de combustible. Cependant, au vu de la quantité de plutonium dans la course, on peut estimer que la capacité de nuire de Fukushima est sans doute bien encore au-delà de cela.

- 17 juin 2011: Le Gouvernement n’analyse que 0,1% des produits alimentaires du Japon. Dans le même post du blogger Japonais dont le travail est inestimable depuis le début de la crise, un paysan d’Inawashiro, dans la Préfecture de Fukushima, s’exprime sur l’immense arnaque des analyses de produits alimentaires au Japon suite à Fukushima. Il estime que le Gouvernement n’analyse que 0,1% des produits alimentaires du Japon. En fait, il n’est prélevé qu’un échantillon agricole par ville ou par village afin de déterminer si toute la production de la ville ou du village est conforme à la consommation. Et c’est sans aucun doute ce que le Gouverneur de la Préfecture de Shizuoka a fait: il a fait analysé un sac provenant d’une seule usine de processing de thé et dans cette région du sud du Japon, il y en une centaine.

- 17 juin 2011: Un Codex Nucléarius au service de la mafia nucléocrate? Voilà ce joyau d’information transmis par un médecin de la ville de Iitate-mura [Fukushima Prefecture]. « Today, our hospital received a written notice signed by both the Ministry of Education and Science and the Ministry of Health and Welfare. The notice says « The medical checkups and research of the residents in the areas affected by the nuke plant accident are allowed only if the permission to do so is given by the related scientific societies and associations; otherwise it would only increase the burden on the residents. » Traduction: « Aujourd’hui, notre hôpital a reçu une notification par écrit émanant à la fois du Ministère de l’Education et de la Science et du Ministère de la Santé. Cette notification stipule que: « Les examens médicaux des résidents des régions affectées par l’accident de la centrale nucléaire ne sont autorisés que si la permission en a été conférée par les associations et les sociétés affiliées; cette mesure a été prise afin de ne pas accroître le fardeau des résidents ». Ce qui veut dire qu’il est formellement interdit de se faire évaluer le niveau de contamination radioactive par des médecins non affiliés à des organisations choisies par la mafia gouvernementale et nucléocrate. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle au vu des mensonges éhontés proférés par le Gouvernement Japonais depuis 3 mois. Sera-t-il également non autorisé de se faire soigner par des thérapeutes non affiliés à la mafia?

- 17 juin 2011: Extrême radioactivité dans l’air de Kashiwa dans la banlieue de Tokyo. Le niveau de radioactivité dans l’air y est présentement de 0.3 à 0.4 microsieverts par heure. Voir également la brève du 7 juin qui présentait une vidéo avec un niveau de contamination à Tokyo au raz du sol de 5,77 microsieverts par heure!

- 17 juin 2011: Pas d’information officielle quant à une explosion apparente au réacteur 4 de Fukushima. Dans la nuit du 13 au 14 juin, un feu et divers phénomènes se sont manifestés au réacteur 4. Comme d’habitude, TEPCO s’est bien gardé de commenter l’événement. Attention: des internautes ont rapporté que sur certaines des vidéos de TEPCO en ligne, l’explosion n’est pas visible, elle a disparu! Pour une vue parfaite de l’explosion, voyez cette vidéo: l’explosion est à 0:16 à 0:18.

- 17 juin 2011: Boues d’épuration radioactives dans 16 Préfectures du Japon. Le 14 juin, les quotidiens au Japon ont rapporté que 16 préfectures du Japon avaient annoncé avoir détecté de forts niveaux de radioactivité dans les boues d’épuration émanant des centres de traitement des eaux usées. Les Préfectures les plus touchées, au jour d’aujourd’hui, sont la Préfecture de Fukushima, la banlieue de Tokyo et la région de Maebashi, au nord de Tokyo.

- 16 juin 2011: Les enfants de Koriyama City commencent à s’étioler. La presse Japonaise rapporte aujourd’hui que les enfants de Koriyama City, dans la Préfecture de Fukushima, commencent à souffrir de diarrhées, de saignements de nez, de manque d’énergie depuis le désastre nucléaire du 11 mars 2011.

- 16 juin 2011: Arnie Gundersen déclare au quotidien Aljazeera que Fukushima = 20 fois Chernobyl. Bravo Arnie Gundersen qui commence à perdre, petit à petit, son calme Britannique et peut-être même à prendre un début de rage. Il est vrai qu’Arnie s’est fait traiter comme du poisson pourri par l’Agence de Sécurité Nucléaire lors d’une récente rencontre aux USA.

- 16 juin 2011: Vidéo d’Alex au Japon. Alex a la rage: bientôt, de nombreux citoyens planétaires auront aussi la grande rage. Psychopathes de toutes couleurs politiques, cachez-vous. El pueblo unido jamas sera vencido!

- 16 juin 2011: Baleines contaminées à 650 km de Fukushima. Deux baleines ont été découvertes à 650 km de Fukushima, vers la fin avril, avec des niveau de radiation de 31 et 24 becquerels de césium par kilo de viande. Sans commentaires sur le fait que ces baleines furent capturées par des baleiniers.

- 15 juin 2011. Toujours au sujet de la société Kurion. Outre l’ancien fondateur de Greenpeace, Michael Moore, l’entreprise Kurion a dans son capital deux sociétés: Firelake Capital à Palo Alto, Californie et Lux Capital à New York. L’un des membres de Lux Capital est James Woolsey. Il fut l’ancien directeur de la CIA.

- 15 juin 2011: Du curium détecté à 2 km de la centrale nucléaire de Fukushima. Les analyses de sol, mettant en valeur cette contamination, ont été effectuées fin avril.

- 15 juin 2011: Ce n’est pas Fukushima, mais cela pourrait le devenir. La centrale nucléaire d’Omaha dans le Nebraska est assiégée par l’eau du Missouri qui monte, qui monte et qui va encore monter de quelques mètres d’ici l’été. Pas de soucis, l’ingénierie nucléaire a déployé tout son savoir faire pour endiguer les risques radioactifs: des murs de sacs de sable. Un mode de fonctionnement aléatoire, c’est ce qui caractérise le mieux la technologie des centrales nucléaires. Voir les photos.

– 14 juin 2011: Nouvelle contribution d’Arnie Gundersen. Arnie commente les rapports concernant les niveaux de substances radioactives, émanant de Fukushima, piégées par des filtres à air de voitures, à Tokyo et sur la côte ouest des USA durant tout le mois de mars et d’avril à la suite du désastre nucléaire de Fukushima. Une vidéo pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

- 14 juin 2011: Aggravation de la situation sanitaire des employés de TEPCO. La semaine passée, deux employés de TEPCO avaient été diagnostiqués comme ayant dépassé les 600 millisieverts. Aujourd’hui, ce sont 6 autres employés de TEPCO quo dépassent la dose personnelle de 250 millisieverts.

- 13 juin 2011: Radioactivité 1000 fois supérieure à la norme à 80 km de Fukushima. Témoignage d’un journaliste. Une vidéo pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

- 13 juin 2011: Interview du Professeur Robert Jacobs a Hiroshima. Le Professeur Jacobs, du Hiroshima Peace Institute, évoque les nombreux problèmes dans la région de Fukushima et le danger de contamination radioactive de toutes les nappes phréatiques. Pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

- 12 juin 2011: Et quid de Kurion? Kurion est une petite entreprise créée en 2008. Son directeur général est John Raymont, ancien directeur de Nukem, une société spécialisée dans la gestion des déchets radioactifs pendant 25 ans. L’expression « gestion des déchets radioactifs » est juste une façon de parler: aux USA, les déchets radioactifs ne se gèrent pas, ils s’entassent sur les sites des centrales nucléaires, une forme d’autogestion de la misère. Kurion a pour conseiller l’un des fondateurs de la maison Greenpeace, Patrick Moore, qui est devenu l’un des plus ardents promoteurs du nucléaire. Patrick Moore préside également (avec l’ancienne Gouverneur du New-Jersey, Christine Todd Whitman) la Clean and Safe Energy Coalition, une groupe de lobbyistes pour l’énergie nucléaire. Le vice-président de Kurion est Gaetan Bonhomme, un ancien ingénieur de Saint Gobain. Le président est Josh Wolfe, un investisseur capitaliste spécialiste des nanotechnologies. D’autres conseillers incluent James A. Rispoli, ancien assistant du ministre de l’énergie aux USA, nommé par Bush et William Schneider, ancien sous ministre aux USA (Assistance, Science and Technology). Du gratin.

- 12 juin 2011: Le système de décontamination AREVA-Kurion non opérationnel pour l’instant. Il semblerait que la tour d’absorption du césium mis en place par Kurion ne soit pas fonctionnelle. Le flux d’eau dans les 4 sous-systèmes n’est pas correct. De plus les fuites existantes ne sont pas au nombre d’une dizaine mais exactement de 48. TEPCO a repoussé à une date ultérieure en juin le lancement de la procédure de décontamination, devrions-nous dire le lancement de la tentative de procédure de décontamination. Correction: en fait c’est une valve qui ne fonctionne pas dans le système de Kurion et non pas un bouchon quelque part dans l’un des sous-systèmes.

- 12 juin 2011: Une tonne de champignons Bulgares saisis en Angleterre. Les champignons en provenance de Bulgarie contenaient plus de 6000 becquerels de césium 137 par kilo. Cette radioactivité est annoncée émaner de Tchernobyl. Bientôt en Europe du césium 137 Tchernobyl/Fukushima dans les champignons? Cependant, Yordan Voynov, le directeur de l’Agence de Sécurité Alimentaire de Bulgarie a précisé que ces champignons ont été récoltés dans les montagnes de Rhodope près de mines d’uranium désaffectées et que leur contamination ne peut être attribuée à Tchernobyl. Combien de mines d’uranium désaffectées en France: 210 mines d’uranium, cela fait beaucoup de champignons radioactifs sans parler de toutes les centrales nucléaires qui fuient comme des passoires.

- 12 juin 2011: Découverte de strontium dans l’eau près de la centrale. Les niveaux de strontium découverts près de la centrale nucléaire de Fukushima sont 240 fois supérieurs à la moyenne. Les échantillons ont été prélevés le 18 mai.

- 12 juin 2011: Le Marine Biological Laboratory a commencé une évaluation de la radioactivité dans l’Océan Pacifique. Le Marine Biological Laboratory, basé à Woods Hall dans le Massachusetts, a commencé à évaluer le niveau de contamination radioactive dans l’Océan Pacifique. Et selon Arnie Gundersen, le MBL a déjà déclaré qu’au jour d’aujourd’hui, la contamination radioactive dans l’Océan Pacifique émanant de Fukushima est dix fois supérieure à celle de la Mer Noire ayant émané de Tchernobyl.

- 12 juin 2011: Une nouvelle étude de santé à Fukushima présidée par une crapule atomique. Un entretien hallucinant entre Amie Goldman de Democracy Now et Aileen Mioko Smith (directrice de Green Action) nous apprend que le Gouvernement de la Préfecture de Fukushima lance une nouvelle étude de santé présidée par un criminel notoire, Dr. Shunichi Yamashita, qui siège au Atomic Bomb Research Institute, et qui a déclaré que « The effects of radiation do not come to people that are happy and laughing. They come to people that are weak-spirited, that brood and fret. » A savoir que des gens heureux ne peuvent pas être impactés par la radioactivité! Ce guignol philosophe prétend que 100 millisieverts/année ne représentent aucun danger pour une femme enceinte. Rappelons que la dose admissible en France, pour le citoyen lambda, est de 1 millisievert/année et cela est encore une farce. Les autorités soviétiques avaient rendu l’évacuation obligatoire dans les environs de Tchernobyl à partir de 5 millisieverts…

- 11 juin 2011: Accumulation de césium 137 dans les sols de la Californie. L’université de Berkeley en Californie a fait état d’une croissance du niveau de contamination des sols par le césium 137 dans la région de San Francisco.

- 10 juin 2011: Quel sera le destin des concentrés toxiques générés par le jouet d’AREVA? Soyons positifs et admettons que le système d’AREVA puisse décontaminer à 100 % une eau qui est tellement radioactive qu’il est douteux de pouvoir encore utiliser ce vocable. Admettons qu’AREVA puisse décontaminer plus de 100 000 tonnes d’eau, à ce jour, et une autre bordée de 100 000 tonnes d’ici la fin de l’année 2011 et d’autres bordées subséquentes de 100 000 tonnes et plus, tous les six mois, au fil des années. Que faire du concentré toxique généré par ce processus de « décontamination »? Selon TEPCO, ce concentré toxique contiendrait 100 millions de becquerels de substances radioactives par centimètre cube. TEPCO estime que ce seront 2000 mètres cubes de concentré toxique qui seront générés d’ici la fin de l’année 2011. Or, TEPCO ne dispose que d’une capacité de 1200 mètres cubes sur le site de Fukushima. De plus, AREVA a concédé qu’ils n’ont aucune expérience dans la gestion de concentrés toxiques issues d’eau radioactives et titrant plus de 1000 millisieverts/heure.

- 10 juin 2011: Le jouet d’AREVA est déjà cassé! Pas de chance pour AREVA et pour TEPCO, qui devaient commencer les travaux de décontamination de plus de 100 000 tonnes d’eau contaminée le 15 juin: le système ne fonctionne pas car TEPCO vient de découvrir 10 fuites dans des valves et autres tuyauteries.

- 10 juin 2011: Et voici le ciment radioactif! Le Ministère du Territoire et des Infrastructures vient de donner son accord pour que les centres de traitement des eaux usées continuent de recycler une partie des boues d’épuration dans les ciments à destination de tout le Japon. Ce sont normalement environ 40 % des boues d’épuration qui sont « recyclées » dans du ciment. Nous renvoyons les lecteurs aux différentes brèves qui ont été rédigées, depuis début mai, quant au niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans la région de Fukushima et même dans la banlieue de Tokyo. L’expression « extrêmement radioactif » va bientôt s’avérer être un euphémisme pour tout le Japon.

- 10 juin 2011: Vidéo du lapin blanc né sans oreilles près de Fukushima. Une nouvelle équipe a filmé le petit lapin blanc né le 7 mai dans la région de Fukushima.

- 10 juin 2011: 6400 tonnes d’eau radioactive dans le sous-sol du réacteur 3. Les employés de TEPCO ont bravé la très haute contamination radioactive du réacteur 3 (100 milliseverts/heure) pour explorer le sous-sol du ba^timent dans lequel ils ont confirmé la présence de 6400 tonnes d’eau hautement radioactive. (51 milliseverts/heure en surface du volume d’eau qui fait près de 6 mètres de profondeur).

- 10 juin 2011: Le gouvernement de Shizuoka demande à un grossiste en thé de ne pas publier les résultats des analyses de thé sur son site internet. C’est en fait un grossiste très connu dans la région de Tokyo (Minato-ku), Radish Boya, pour ses produits de qualité et ses produits bios qui a lancé l’alerte. La préfecture lui a demandé de ne pas publier les analyses d’un thé radioactif, sur son site internet, qui contenait 679 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles.

- 9 juin 2011: Extrême radioactivité dans la partie est de Tokyo. Suite à la pression d’une association de parents (Koto Association to Protect Children), le Gouvernement Japonais a enfin reconnu ses mensonges quant à la radioactivité de l’air ambiant aux alentours du centre de retraitement des boues d’épuration de Nanbu Ota-ku, Tokyo. Depuis combien de semaines l’incinérateur est-il en train de contaminer cette zone de Tokyo? Cette association de parents, aidée par un professeur de l’Université de Kobé, a sollicité les services de l’ONG Française, Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest, et a mis en valeur des taux extrêmement élevés de radioactivité dans le terrain de sports et dans le parc pour enfants situés tous deux à moyenne proximité du centre de traitement incriminé: par exemple, le parc pour enfants est à 8 km de distance.

Le parc est encore plus contaminé que le terrain de sport avec un taux de césium 137 de 3050 becquerels/kilo de sol et un taux de césium 134 de 2850 becquerels/kilo de sol. Le taux de tellurium 129 y est de 580 becquerels/kilo de sol.

Le taux de césium radioactif au terrain de sports est de 230 000 becquerels par mètre carré ce qui est 6 fois plus que les limites établies pour interdire aux résidents d’emmener des affaires personnelles dans la zone de Fukushima. Rappelons que la zone d’évacuation volontaire de Tchernobyl était de 185,000 becquerels par mètre carré, pour le césium radioactif.

Tout cela ne relève-t-il pas d’une alerte maximale?

- 9 juin 2011: Thés extrêmement radioactifs dans le sud du Japon. Les résultats d’analyse des thés provenant de 9 régions ont été publiés aujourd’hui. L’un des échantillons, à Shizuoka Shinbun, contient 679 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles. Tous les autres échantillons sont en-dessous de la nouvelle limite provisoire établie par le Gouvernement, à savoir 500 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles, à savoir qu’ils se situent entre 146 et 385 becquerels de césium par kilo de feuilles. En réalité, le niveau de césium par kilo de feuilles devrait être 0 becquerel. Tout le reste n’est que verbiage.

- 9 juin 2011: En avril et en mai, du strontium a été détecté très loin de Fukushima 1. A 62 km de Fukushima, ce sont des concentrations de 250 becquerels/kg strontium-90 et 1500 becquerels/kg strontium-89 à Namie-machi et des concentrations de 120 becquerels/kg strontium-90 et 1100 becquerels/kg strontium-89 à In Iitate-mura, à 36 kilomètres de Fukushima 1.

- 8 juin 2011: Radioactivité à Tokyo: 2.7 microsieverts/heure dans l’air d’un centre de retraitement des boues d’épuration. C’est le même niveau de contamination radioactive de l’air qu’à Litate-mura dans la Préfecture de Fukushima, une zone qualifiée de « zone d’évacuation planifiée ». Le centre de retraitement des boues d’épuration se situe à Ota-ku, Tokyo. Ce serait l’unité de Nambu qui incinère les boues d’épuration émanant de deux centres de traitement des eaux usées. En mai, c’est dans cette usine que le Gouvernement avait trouvé 10 540 becquerels/kilogramme de césium radioactif par kilo de sol. Tokyo devrait être évacué, ce que nous affirmons depuis plus de deux mois.

- 8 juin 2011: Perte d’électricité à Fukushima. Le système d’approvisionnement d’électricité s’est interrompu pendant une partie de l’après-midi et TEPCO a annoncé qu’ils avaient stoppé les injections d’azote dans le réacteur 1 en raison de la montée de la pression (et pourtant l’enceinte de confinement est brisée). De plus, TEPCO a révélé avoir décidé de laisser une porte ouverte de communication entre le réacteur et le bâtiment des turbines, pour réduire l’humidité! Bravo, TEPCO, quelle bonne idée. Nous avons là une centrale nucléaire avec 39 fois plus de combustible que Tchernobyl répandu un peu partout sur le site et TEPCO va laisser une porte ouverte. La complexité de la technologie nucléaire n’est rien de moins que sidérante.

- 8 juin 2011: Forte contamination à Koto Ward, Tokyo. Le Professeur Tomoya Yamauchi a déclaré que de forts niveaux de contamination ont été retrouvés à Koto Ward, Tokyo, principalement autour d’un centre de retraitement des eaux usées où 2,300 becquerels ont été retrouvés par kilo de sol à la fin mai. Un groupe de parents est en train de se former à Tokyo pour exiger du gouvernement qu’il stoppe de prendre ses mesures à 18 mètres de hauteur. A cette hauteur, mardi passé, le niveau de contamination était de 0.06 microsieverts/heure. Le leader de cette association, Ayako Ishikawa, a déclaré lors d’une conférence de presse que le gouvernement devait établir ses mesures au niveau du sol. Sans plaisanter, surtout lorsque l’on voit un niveau de contamination de 5.77 microsieverts/heure au niveau du sol à Tokyo.

- 8 juin 2011: Ce que contiennent les 3000 tonnes d’eau radioactive de l’autre centrale nucléaire de Fukushima 2. Cette eau hautement contaminée contient du Cobalt-60, du Césium-134 et du Césium-137. Selon TEPCO, le césium aurait migré de la centrale nucléaire de Fukushima 1. Pour venir atterrir à l’intérieur d’un bâtiment de centrale nucléaire? Décidément, les voies du césium radioactif sont impénétrables.

- 7 juin 2011: Vidéo amateur mettant en valeur 5.77 microsieverts/heure au niveau du sol à Tokyo. Très mauvaise nouvelle.

- 7 juin 2011: Prédire la contamination globale au sol à partir de la valeur de dépôt du césium 137. Un très bon article de l’association Italienne AIPRI.

- 7 juin 2011: TEPCO a publié les protocoles de décontamination de l’eau radioactive par AREVA. Ne devrions-nous pas parler plutôt de la tentative de décontamination de l’eau radioactive par AREVA car, au jour d’aujourd’hui, personne ne sait sincèrement s’il est possible de décontaminer une telle quantité d’eau à ce point radioactive.

- 7 juin 2011: Le mystère du Tellurium 132. Nous avons déjà évoqué sur ce blog la présence de Tellurium 132 à Namie-Machi le 12 mars. En fait, ce sont sur trois sites que le Tellurium a été retrouvé, à savoir également à Okuma-machi et à Minami-Soma City. La concentration était de 23 à 119 becquerels par mètre cube. Selon le Professeur Toshihiro Yamamoto de l’Université de Kyoto, un expert en physique des réacteurs, il n’est pas normal que le Tellurium se soit dispersé si loin, surtout que son niveau de concentration le 12 mars n’est pas en cohérence avec les concentrations relevées d’iode 131 et de césium 137. Si bien sûr les circonstances de l’accident telles que décrites par TEPCO sont correctes, précise encore ce professeur. Et si elles ne le sont pas, que cela implique-t-il?

- 7 juin 2011: 3000 tonnes d’eau contaminée à l’autre centrale nucléaire de Fukushima-Daini. Le gouvernement Japonais a refusé que TEPCO largue dans la mer 3000 tonnes d’eau radioactive qui sont dans la centrale nucléaire de Fukushima-Danni depuis 3 mois, à savoir depuis que cette centrale a été inondée par le tsunami.

- 7 juin 2011: Le Gouvernement Japonais avoue que trois réacteurs ont leur enceinte percée. Ce n’est pas une nouvelle, juste une admission de la réalité qu’ils connaissent depuis le 12 mars. Ils auront menti pendant presque 3 mois.

- 6 juin 2011: La pression dans la cuve du réacteur 1 est proche de la pression atmosphérique. TEPCO a installé une nouvelle jauge de pression dans le réacteur 1 le 4 juin. Les anciennes mesures étaient toutes fausses mais ont permis, pendant deux mois, à TEPCO de continuer à inonder le public et la presse de leurs mensonges.

- 5 juin 2011: Plume radioactive sur Tokyo le 15 mars. Le gouvernement Japonais vient juste de publier des tableaux sans en avertir la presse et sans commentaires. On se rappellera que Hiroaki Koide, de l’Université de Kyodo, a témoigné devant la Chambre Haute le 25 mai qe ses supérieurs l’avaient instamment prié de ne pas divulguer les simulations de radiations sur Tokyo le 15 mars, à savoir le lendemain de l’explosion du réacteur 3 au MOX. Les graphiques publiés concernant la concentration en surface du Krypton 85.

- 5 juin 2011: Traces de plutonium à l’extérieur de la centrale de Fukushima. Le 21 avril, des échantillons de sol prélevés là où il avait été retrouvé un morceau de barre de combustible (à 1 km 700 de la centrale nucléaire, à l’ouest du portail central) ont mis en valeur la présence de 3 types de plutonium. Le taux de plutonium 239 et 240 était de 0.078 becquerels par kilo de sol, ce qui est proche du niveau libéré par une explosion atomique, dans l’atmosphère, qualifiée avec euphémisme d’essai atomique. Les analyses ont été effectuées par le Professeur Masayoshi Yamamoto et d’autres chercheurs de l’Université de Kanazawa.

- 5 juin 2011: Radioactivité des débris à Fukushima. Un débris de béton à l’ouest du réacteur 3 mesure 950 millisieverts/heure. Un autre est à 550 millisieverts/heure à l’ouest du réacteur 2. Ce qui veut dire qu’un travailleur du nucléaire en France épuiserait en 2 minutes sa dose admissible (très élevée déjà) de 20 millisieverts/année s’il travaillait sur le lieu.

- 5 juin 2011: Transcription de l’excellent interview d’Arnie Gundersen par Chris Martenson. Arnie fait le point, de manière extensive, sur l’état de la situation à Fukushima. Pour les anglophones. Il semblerait que le blog Bistro Bar soit en train de préparer la traduction de la seconde partie de ce long interview. En tout cas, Arnie Gundersen est formel quant à l’extrême danger représenté par le réacteur 4 à Fukushima. Son conseil à tous les habitants de Tokyo, si le réacteur 4 s’effondre, « courez très vite si vous le pouvez ».

- 4 juin 2011: Record de radioactivité dans l’enceinte de confinement du réacteur 1. Le niveau au 4 juin est de 250 sieverts/heure.

- 4 juin 2011: Du Tellurium 132 fut découvert le 12 mars au matin à 6 km de Fukushima. A savoir avant que TEPCO effectue une ventilation du réacteur 1 et avant l’explosion de ce même réacteur 1. Ce même tellurium fut découvert sur la côte ouest US par l’Université de Californie à Berkeley entre le 18 et le 29 mars 2011. L’Agence de Sécurité Nucléaire du Japon (NISA) était informée de ce fait puisque c’est cette découverte qui leur a permis de découvrir la montée en température dès le premier jour. Ils n’ont livré cette information que le 3 juin et se disent désolés d’avoir oublié que cet état de fait était susceptible d’intéresser le public. La capacité de nuire et de mentir de ces psychopathes est grandissime.

- 4 juin 2011: Niveau de radioactivité de l’eau contaminée. Selon les estimations du NISA au Japon, la quantité de radioactivité accumulée dans les plus de 100 000 tonnes d’eau, en attente d’écoulement dans le Pacifique, serait de 720 000 terabecquerels d’iode et de césium radioactifs. Comme cela est une estimation officielle, la réalité ne peut être que pire. Quoi qu’il en soit, ce niveau de radioactivité à lui-seul justifierait d’un niveau 7 si tant est que ce système de niveau ait encore un sens quelconque lorsque l’on prend conscience que Fukushima est potentiellement Tchernobyl X 39.

- 4 juin 2011: Vapeur radioactive au réacteur 1 de 4000 millisieverts/heure. Cette vapeur se situe dans la partie sud-est du bâtiment. Voir la vidéo.

- 4 juin 2011: Situation de l’eau contaminée à Fukushima. Fin mai, la quantité d’eau très hautement contaminée était de 105 000 tonnes à Fukushima. Ce volume est inexorablement en croissance de par l’aspersion quotidienne de centaines de tonnes d’eau pour tenter de contrôler la fusion non contrôlée des réacteurs. Le site de la centrale nucléaire vient de recevoir 10 cm de pluie lors du passage du typhon Sogden. La saison des pluies va commencer vers le 12 juin et va durer approximativement 1 mois et demi. A partir du 15 juin, si rien n’est fait pour remédier à cette situation, les réservoirs de stockage de cette eau contaminée vont déborder et s’écouler. Dans l’Océan Pacifique.

Alors que des rumeurs tenaces affirment que le puits de BP n’a jamais été colmaté dans l’Océan Atlantique, que le pétrole continue de s’écouler, que la fermeture filmée d’un puits lambda n’a été qu’une vaste opération d’enfumage et que la presse globaliste US se félicite d’avoir appris ses leçons de communication de désastre grâce à BP, ce qui est sûr et sans ambages, c’est que l’Océan Pacifique va devenir la décharge radioactive de Fukushima après avoir accueilli, pendant de très nombreuses années, des dizaines de milliers de tonnes de déchets hautement radioactifs dans des containers en béton qui s’empressaient d’éclater en éclaboussant les petits poissons.

- 4 juin 2011: Radioactivité à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient de concéder qu’ils ont fait une erreur de calcul (juste une?) à Namie-Machi dans la Préfecture de Fukushima. La dose de radioactivité accumulée, calculée pour cette zone pour la période du 12 mars au 11 mai n’est pas de 31 millisieverts mais bien plutôt de 61 millisieverts! Qui plus est, le 25 mai la dose accumulée arrivait à 73,9 millisieverts, à savoir une augmentation de 20 % en l’espace de deux semaines. Et pour la petite histoire, la vidéo sur Youtube d’un petit lapin blanc fraîchement né sans oreilles a été confirmée valide par la presse Japonaise. Et, comme par hasard, ce petit lapin blanc sans oreilles est né… à Namie-Machi!

- 4 juin 2011: Thé radioactif dans la Préfecture de Shizuoka. Le gouverneur de cette préfecture, Heita Kawakatsu, vient de faire volte face et a décidé de respecter les requêtes du Gouvernement Japonais quant à l’obligation d’analyser tous les thés de sa préfecture et d’éliminer de la vente tous les thés contenant plus de 500 becquerels de césium radioactif par kilogramme de feuilles. Rappelons que cette limite a été fortement relevée pour s’adapter à la situation de contamination radioactive de la chaine alimentaire. C’est la consternation dans la préfecture car de nombreux négociants ont déjà commercialisé le thé au Japon et même aux USA.

- 3 juin 2011: Les criminels nucléocrates Japonais demandent un relèvement du niveau admissible de contamination radioactive dans la nourriture. Ainsi que la Nuclear Safety Commission l’exprime par la voix de son commissaire Seiji Shiroya: « It is not desirable to use the provisional numbers as if they were set in stone. », à savoir « il n’est pas souhaitable d’utiliser les niveaux provisoires comme s’ils étaient gravés dans la pierre ». Ce qui veut dire que les niveaux provisoires de contamination radioactive de la nourriture, à savoir déjà relevés par le Gouvernement Japonais à la suite du désastre nuclaire, doivent de nouveau être relevés. Ces niveaux provisoires ont été fondés sur une dose annuelle humaine de 5 millisieverts. Rappelons que la dose admissible en France est d’1 millisievert par an et que c’est une gigantesque esbrouffe car toute dose de radioactivité est dangereuse en soi.

Les experts Japonais de cette commission nucléaire ont tout simplement et franchement affirmé que les niveaux actuels d’empoisonnement radioactif permis par le Gouvernement ne sont pas adaptés à la situation actuelle. On s’en douterait et eu égard à la vitesse de la dissémination de la contamination radioactive dans tout le Japon, les experts criminels de cette commission de sécurité nucléaire vont devoir relever les taux de contamination admissible dans la nourriture tous les deux mois!

- 2 juin 2011: Fukushima, rapport préliminaire criminel et odieux de l’AIEA. Pour ceux que le rapport préliminaire des criminels de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique intéresse, suite à leur visite touristique de Fukushima, c’est ici. Nous nous abstiendrons de tout commentaire à la lecture de ce torchon qui n’évoque pas même la fusion des réacteurs, et qui prétend même que « To date no health effects have been reported in any person as a result of radiation exposure from the nuclear accident. », à savoir « A ce jour, aucun problème de santé humaine n’a été rapporté résultant d’une contamination radioactive induite par l’accident nucléaire ». Où sont les camisoles de force et les cordes?

- 2 juin 2011: La mafia pharmacrate au secours de la mafia nucléocrate. Le Japon va autoriser, en juillet, la vente de deux remèdes permettant de neutraliser le plutonium dans le corps humain. Quel plutonium? Il y a quelques semaines encore, le gouvernement Japonais prétendait que le plutonium retrouvé dans la zone de Fukushima n’avait aucune relation avec le désastre nucléaire mais que c’était de vieux reliquats des essais atomiques atmosphériques. La finalité de ces deux remèdes serait vraisemblablement l’élimination des produits transuraniques par chélation et ils seraient sans doute composés de Ca-DTPA (Trisodium calcium diethylenetriaminepentaacetate) ou de Zn-DTPA (Trisodium zinc diethylenetriaminepentaacetate).

- 2 mai 2011: Très extrême contamination des sols autour de Fukushima. Un groupe de volontaires Européens oeuvre au Japon à établir la vérité de la contamination radioactive des sols. A consulter.

- 1er juin 2011: En fait, combien de tonnes de combustibles usagé à Fukushima? Selon un parlementaire Japonais, ce serait 15 000 tonnes de combustible usagé qui dormiraient à Fukushima en attendant le prochain tremblement de terre. Cela fait beaucoup de plutonium tout cela! C’est sûrement une information à valider puisque nous en étions restés à un chiffre plus modeste de 2800 tonnes de combustible usagé: à savoir, précisément, 577 tonnes de combustible actif + 2800 tonnes de carburant usagé – c’est à dire, 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission depuis 1945 et 39 fois plus que Tchernobyl.

Est-il nécessaire de répéter: 39 fois plus dangereux que Tchernobyl.

- 1er juin 2011: Rumeurs alimentaires. Une commission du Gouvernement Japonais vient de pondre un texte prévoyant de dédommager les agriculteurs de la zone de Fukushima qui pourraient pâtir de « rumeurs néfastes » concernant la contamination radioactive de la nourriture. La commission précise cependant qu’il est « rationnel », de la part des consommateurs, de prêter attention à « ces rumeurs néfastes ». Tout cela pourrait être bien mignon si ce n’est que le nord du Japon aurait déjà dû être évacué.

- 31 mai 2011: Explosion à Fukushima: la piscine de combustible du réacteur 4 s’est-elle effondrée? Selon les explications de TEPCO, ce serait (conditionnel) un réservoir d’essence qui aurait explosé près du réacteur 4 à 5h30 GMT, à savoir à 14h30 suite à une mauvaise manipulation d’un lourd engin de déblayage contrôlé à distance.

Question: Durant la journée de mardi, la visibilité sur Fukushima était quasiment de zéro en raison d’épais brouillard et de pluies intenses (de par le passage du typhon Sendai). Peut-on imaginer de lourds engins de déblayage téléguidés par GPS travaillant en plein brouillard pour déblayer des débris hautement radioactifs? Ne serait-ce pas plutôt la piscine de fuel usagé du réacteur 4 qui se serait effondrée. Il ne faut pas oublier que TEPCO et le Gouvernement Japonais mentent en permanence. Un récent sondage a mis en valeur au Japon que plus de 80 % des Japonais sont convaincus que le Gouvernement ment en relation avec le véritable danger de Fukushima.

- 31 mai 2011: Le carnet de route de TEPCO, un voeu pieu? Petit à petit, la vérité émerge et c’est une vérité hautement radioactive. TEPCO prépare le monde, progressivement, à accepter le fait que cette contamination radioactive de Fukushima ne sera jamais stoppée à la fin de l’année – ce qui n’est pas une nouvelle mais juste l’abandon d’un mensonge suranné – et qu’elle va même durer de longues années.

- 31 mai 2011: Impossibilité de travailler dans le réacteur 2 en raison des conditions. Le taux d’humidité dans le réacteur est quasiment de 100 % et le niveau de césium radioactif est le double de celui du réacteur 1.

- 30 mai 2011: L’eau dans le sous-sol du réacteur 1 contient 10 000 fois le taux normal d’iode et de césium radioactifs. TEPCO a publié les relevés de contamination de l’eau dans le sous-sol du réacteur 1: 30 000 becquerels d’iode 131 par centimètre cube; 2,5 millions de becquerels de césium 134 par centimètre cube et 2,9 millions de becquerels de césium 137 par centimètre cube.

- 30 mai 2011: Deux employés de TEPCO ont dépassé les 250 millisieverts de contamination radioactive. Le 23 mai, les analyses ont mis en valeur 7690 et 9760 becquerels d’iode 131, respectivement. Leur niveau de contamination extérieure était respectivement de 74 et de 89 millisieverts. Ces deux employés travaillent dans une salle de contrôle des réacteurs 3 et 4. On peut se demander ce qu’il en est des autres employés de TEPCO qui travaillent quotidiennement au milieu de débris hautement radioactifs ou dans les salles de réacteurs ou de turbines. Ces deux employés hautement contaminés ont stoppé de prendre des pilules d’iode après le 13 mars, sans doute en raison de stocks très limités à la disposition de TEPCO ou des Japonais en général. Il avait été rapporté le 16 mars que le Gouvernement Japonais n’avait que 230 000 doses disponibles.

- 30 mai 2011: Très forte contamination de la neige au-dessus de Fukushima. Des prélèvements effectués sur le versant est du Mount Minowa à 1338 metres d’altitude ont mis en valeur des concentrations de césium radioactif à hauteur de 2968 becquerels par kilogramme.

- 29 mai 2011: Le blog d’Alexander Higgins détruit aux USA. Le blog d’Alexander s’est fait hacker dans la journée de vendredi: c’était l’un des seuls sites ou blogs conférant des informations authentiques sur le désastre nucléaire de Fukushima. Alors que les psychopathes de tous gabarits tentent de supprimer la liberté d’internet, sous des prétextes fallacieux et humanitaires comme d’habitude, il va nous falloir exercer une extrême vigilance. (Alors même qu’une providentielle attaque cybernétique à l’encontre de Lockheed Martin fait la une de la presse globaliste!!).

- 29 mai 2011: Le système de refroidissement du réacteur 5 en panne à Fukushima. Le système de refroidissement a failli pendant une durée de 15 heures dans la journée de dimanche. La température avait atteint 95 °C lorsque le système d’urgence s’est mis en marche.

- 29 mai 2011: Au Japon les langues se délient encore un peu plus. Ichiro Ozawa, un homme politique et rival du Premier Ministre actuel, s’est lâché lors d’un entretien, encore plus même que ce que nous avions évoqué dans une brève du 28 mai: « il est ridicule de mettre en place une équipe qui soit exclusivement composée de personnes qui dépendent professionnellement du nucléaire. Avez-vous vu tous ces experts à la télévision qui affirment que la « crise n’est pas si terrible » et que « cela ne représente aucun danger pour la santé ». Ils font tous partie de la mafia nucléaire. Ce qu’ils affirment est du non sens car leur vie dépend de l’industrie nucléaire. Mais les medias Japonais et les gens ne comprennent pas ce qui se passe. Les media Japonais sont impuissants. »

- 29 mai 2011: Iode 131 découvert dans du poisson à Hong-Kong, à 3036 km de Fukushima. Un prélèvement de poisson sur le marché de Hong-Kong a révélé la présence d’iode 131 à hauteur de 7,7 becquerels/kilogramme.

Contamination radioactive

Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.

Pour accéder à la page présentant les nouvelles du 2 mai au 14 mai 2011: c’est ici. Nous conseillons, de plus, à toute personne intéressée par les conséquences permanentes du désastre de Fukushima de consulter le site de Next-up qui est la seule association, digne de ce nom, à travailler sur le dossier et à informer les internautes. Sans doute les associations supposées anti-nucléaires sont-elles trop petites (et donc sans moyens), ou trop institutionnalisées (et donc en attente de subventions pour leurs salariés) ou franchement infiltrées par la mafia nucléocrate.

L’article de Dominique: Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire est ici sur le blog.

- 29 mai 2011: Iode 131 découvert dans du poisson à Hong-Kong, à 3036 km de Fukushima. Un prélèvement de poisson sur le marché de Hong-Kong a révélé la présence d’iode 131 à hauteur de 7,7 becquerels/kilogramme.

- 28 mai 2011: Au Japon les langues se délient. Ichiro Ozawa, un homme politique et rival du Premier Ministre actuel, s’est lâché lors d’un entretien: « Si nous ne faisons rien, même Tokyo pourrait devenir hors zone… Il est possible qu’un jour nous ne puissions plus vivre au Japon… Les radiations sont libérées afin que les réacteurs n’explosent pas. Et dans un sens, c’est encore pire que d’empêcher que la centrale nucléaire n’explose. Les radiations vont durer pendant longtemps. Ce n’est pas une question d’argent mais de vie et de mort pour les Japonais… Si le Japon ne peut pas être sauvé, c’en est fini des Japonais. Le gouvernement doit prendre la décision de stopper la contamination radioactive. Les Japonais doivent comprendre la situation. » Nous n’avons aucune illusion sur la sincérité d’Ichiro Ozawa: c’est un politique pour lequel Fukushima n’est qu’une carte à jouer pour détrôner son rival au parti. Une petite querelle entre psychopathes.

- 27 mai 2011: Très forte contamination radioactive d’une bande de 300 km le long de la côte Japonaise. Le Ministère de l’Education et de la Science du Japon vient de contredire les litanies désespérantes du chef de cabinet quant au fait que les produits de la mer soient propres à la consommation. En effet, ce Ministère a commandité une analyse des sols marins sur une bande côtière de 300 km de Kesennuma City, dans la préfecture de Miyagi, à Choshi City, dans la Préfecture de Chiba. Tout d’abord, il faut préciser que la même étude réalisée en 2009 mit en valeur l’absence totale de césium 137 et la présence de césium 134 à hauteur de 1 becquerel/kilo de sol. L’analyse réalisée entre le 9 et le 14 mai a mis en exergue des niveaux de contamination radioactive plusieurs centaines de fois au-dessus de la norme. les échantillons de sol marin furent prélevés sur 12 sites situés de 15 à 50 km de la côte. Tous les échantillons de sol étaient radioactifs et la plus forte contamination se trouvait à 30 km des côtes face à la centrale de Fukushima et à 126 mètres de profondeur: le césium 134 était à 260 becquerels/kilogramme et le césium 137 était à 320 becquerels/kilogramme. Aucune analyse n’a été commanditée eu égard à la présence de strontium, de plutonium, etc.

- 27 mai 2011: Confirmation par TEPCO du contrat AREVA. Aujourd’hui, TEPCO a déclaré à la presse que ce seront 250 000 tonnes d’eau radioactive qu’AREVA va décontaminer, sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima, pour le prix modique de 2585 dollars par tonne, à savoir pour un total de 646 millions de dollars.

- 27 mai: Un incendie s’est déclaré à la centrale nucléaire de Fukushima-Daini. Selon TEPCO, tout va bien, et il n’y a pas eu de dégagement de radioactivité. Business as usual.

- 27 mai 2011: La cité de Kawamata va distribuer 1500 dosimètres aux enfants des écoles. Et ce, du jardin d’enfants au lycée. La cité de Kawamata est proche de la centrale nucléaire de Fukushima. N’est-elle pas magnifique la civilisation Occidentale mourante? Pour quand les masques et les combinaisons de survie sur le chemin de l’école?

- 27 mai 2011: Décontamination de l’eau radioactive et plus si affinités ioniques. La grogne commence à s’intensifier au Japon face aux mensonges de TEPCO et du Gouvernement Japonais. Certains académiciens s’insurgent contre le manque d’informations circulant quant à la quantité de radioactivité libérée depuis le 11 mars 2011. Mais le gouvernement a annoncé qu’ils publieraient ces informations lorsque le moment serait approprié! Sans commentaires. TEPCO a confirmé que le processus de décontamination des eaux radioactives par AREVA commencerait vers la mi-juin avec une capacité de décontamination de 1200 tonnes par jour (sans doute du bla-bla, une fois de plus). TEPCO a cessé depuis le 12 avril de notifier la quantité d’eau contaminée sur le site. Les estimations étaient au 18 mai de 100 000 tonnes. Selon d’autres estimations de TEPCO, ce volume pourrait doubler d’ici la fin décembre pour un coût total de décontamination de 42 milliards de yens ou 518 millions de dollars. Au fait, à l’instar de l’ADN d’AREVA dans lequel Anne Lauvergeon a introduit « la sûreté, la sécurité et la transparence », qu’en est-il de l’ADN de TEPCO? Avec ou sans transparence?

- 27 mai 2011: Nouvelles contaminations radioactives de thé au Japon. Une nouvelle contamination a été mise en valeur dans la Préfecture de Gunma: 780 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles de thé. D’autre part, la Préfecture de Chiba a demandé aux producteurs de thé de Narita et de trois autres cités de stopper toute commercialisation de thé: ce sont des concentrations de 763 becquerels de césium radioactif par kilo de feuilles de thé qui ont été découverts dans ces quatre cités. Certains producteurs et négociants de thés ont décidé cependant de continuer à exporter et commercialiser leurs productions.

- 27 mai 2011: Les nouvelles cachotteries du célèbre gang nucléaire AREVA-TEPCO. Les rumeurs et questions commencent à fuser quant à un contrat signé entre AREVA et TEPCO portant sur l’installation d’une unité de décontamination des quelque 70 000 tonnes d’eau extrêmement radioactive sises à Fukushima (ou plus, qui sait?). Lors de la conférence de presse du 19 mai, Matsumoto, le représentant de TEPCO, Goshi Hosono, l’assistant du Premier Ministre et Nishiyama, le représentant de l’agence nucléaire NISA, furent incapables d’apporter la moindre réponse aux questions précises, posées par l’auditoire, quant à la teneur du contrat entre TEPCO et AREVA sous prétexte que ce contrat était secret!

Nous avons, donc, d’un côté, une centrale nucléaire dont trois réacteurs sont en fusion totale et dont les enceintes de confinement sont percées comme du gruyère – sans parler même du réacteur 4 qui peut s’effondrer d’un jour à l’autre – et, de l’autre côté, la clique habituelle des nucléocrates qui n’ont qu’une finalité: se faire beaucoup d’argent. L’enjeu? La contamination radioactive de toute la biosphère.

Selon les rumeurs, ce serait avant tout le césium radioactif qui serait l’objet de ce processus de décontamination. Quid des autres substances radioactives? Personne ne le sait. Qu’en est-il des modalités de décontamination? Les clauses sont secrètes. Et qu’en est-il du coût de l’opération? Personne ne le sait. Selon d’autres rumeurs, 200 millions de yens (à savoir 2,5 millions de dollars) par tonne d’eau décontaminée. L’opération totale coûterait donc la bagatelle de 123 milliards de dollars! (N’y aurait-il pas un petit problème de devises? Ou bien le calcul a-t-il été fait en prévision de la démission prochaine du dollar?)

Rappelons que les liquidateurs du désastre BP dans le Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches, dans l’indifférence la plus totale, après avoir tenté d’enrayer la catastrophe avec les produits dissolvants de BP. Rappelons également que les processus de décontamination des eaux radioactives par AREVA ne font pas l’unanimité quant à la pureté des effluents rejetés dans l’Océan Atlantique.

Quels seront les produits utilisés par AREVA: du ferrocyanure de potassium, du ferrocyanure de nickel, du chlorure ferrique, du sulfate de baryum, du sulfate de cobalt, du sulfate de titanium…??

EXIGEONS QUE LE CONTRAT ENTRE TEPCO ET AREVA SOIT RENDU PUBLIC ET TRANSPARENT! N’est-ce pas Anne Lauvergeon, elle-même, qui lors de sa conférence au Council for Foreign Relations, le 4 mai 2011, a déclaré que, lorsqu’elle créa son AREVA, «elle a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence

Sincèrement, ce n’est pas l’ADN de la multinationale d’AREVA qui nous importe mais bien l’ADN de toute la biosphère!

- 27 mai 2011: A Vienne, 11 Etats européens forment une alliance contre l’énergie nucléaire. 11 Etats membres de l’Union Européenne ont formé le 25 mai une alliance contre l’énergie nucléaire. Aucun d’eux n’a de centrale nucléaire existante ou en projet. Ce sont l’Autriche, Chypre, le Danemark, l’Estonie, la Grèce, l’Irlande, la Lettonie, le Liechtenstein, le Luxembourg, Malte et le Portugal. La suite chez ACDN.

- 27 mai 2011: Le super-typhon Songda au-dessus de Fukushima. Un ouragan tropical est en route vers le Japon et devrait passer au-dessus de Fukushima.

- 26 mai 2011: Autres centrales nucléaires au Japon en déroute. TEPCO a informé que de l’iode 131 a été retrouvé près de la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa. Les algues contenant de l’iode 131 auraient pu faire le tour du Japon pour s’échouer sur la côte ouest, selon TEPCO. D’autre part, Chubu Electric Power Co a découvert du cobalt 58 à la centrale nucléaire de Hamaoka qu’ils viennent de fermer sur ordre du PM du Japon, pardon sur l’ordre des Autorités US.

- 26 mai 2011: Les psychopathes criminels de l’AIEA à la rescousse de Fukushima. Le grand cirque continue: deux mois et demis après le désastre nucléaire, une équipe d’experts de l’AIEA – l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique qui a signé un accord secret de non-agressivité avec les criminels de l’OMS en 1959 – s’envole à la rescousse de TEPCO et du Gouvernement Japonais. La France est représentée par Philippe Jamet de l’Autorité de Sécurité Nucléaire. Une Autorité, qui comme toutes les autres, fonctionne dans un vide intégral d’autorité morale et spirituelle.

- 26 mai 2011: Le scandale de l’AIEA: 3000 milliards de doses létales potentielles. Un article de Paolo Scampa, President de l’AIPRI sur les risques véritables de Fukushima. « Fukushima, en outre, dispose de 3 fois plus de carburant que Tchernobyl et 4 fois plus de produits de fission. Si l’on tient maintenant compte de l’ensemble «coeurs» – 577 tonnes – + le carburant «éteint» -2800 tonnes- c’est 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission et 39 fois plus que Tchernobyl. »

- 25 mai 2011: Augmentation de la contamination radioactive à Hawaï / bore et vaches laitières. En raison de l’augmentation de la contamination radioactive à Hawaï, les producteurs de lait ont décidé de donner plusieurs fois par jour du bore à leurs vaches laitières. A Hawaï, les niveaux de contamination radioactive varient de 400 fois à 2400 fois la dose normale. Tous aux abris. Il reste à voir si le bore – qui est utilisé par l’industrie nucléaire, pour se protéger de la radioactivité – est réellement aussi efficace que les argiles et zéolites pour décontaminer le corps humain ou animal. Note: nous n’avons pas accès aux analyses mettant en valeur de tels niveaux de contamination à Hawaï. Nous avons, de plus, observé que certains internautes confondent 2400 % et 2400 fois.

- 25 mai 2011: La contamination de la France métropolitaine dès le 22 mars 2011 a été cachée à la population: TCHERNOBYL BIS REPETITA? La CRIIRAD publie ce jour la carte qui prouve que la France a été contaminée dès le 22 mars 2011 :
1/ les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI sont arrivées 2 jours avant la date indiquée par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) ;
2/ elles ont affecté les trois quarts de la France (et non pas le seul sommet du Puy-de-Dôme) ;
3/ l’activité de l’iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars.
Ni l’IRSN, ni les grands exploitants du nucléaire, ne pouvaient l’ignorer. Omission involontaire (mais invraisemblable) ou délibérée… mais dans quel but ?
La CRIIRAD a saisi ce jour, le Premier ministre et le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire d’une demande d’enquête sur la chronologie des faits et les différents niveaux de responsabilités. Le document en PDF est téléchargeable sur le site de la Criirad.

- 25 mai 2011: Le Japon arrête ses projections de particules radioactives émanant de Fukushima. Pourquoi? Parce que les criminels de l’AIEA ont mis fin à leur requêtes officielles. Prétexte: les projections n’étaient plus en phase avec la réalité. Quelle réalité: l’émission d’un becquerel d’iode 131 toutes les 72 heures! Sans commentaire car nous risquerions de verser dans les grossièretés.

- 25 mai 2011: Les enceintes de confinements percées comme du gruyère à Fukushima. TEPCO vient d’avouer ce qu’ils savent depuis fort longtemps: l’enceinte de confinement du réacteur 1 aurait un trou de 7 cm de diamètre tandis que l’enceinte de confinement du réacteur 2 aurait de multiples trous de 10 cm de diamètre. Rappelons que les fondements de la technologie nucléaire, sur toute la planète, stipulent que JAMAIS une enceinte de confinement ne pourrait être percée de la sorte ou tout simplement endommagée. Comme disait le poète: « ne dis jamais jamais, laisse à l’amour le soin de prononcer ces mots! ».

- 24 mai 2011: Les aventures rocambolesques continuent au surgénérateur de Monju! Ce surgénérateur est quelque peu handicapé depuis août 2010 par la chute d’une partie du couvercle de la cuve et du système de transfert complexe qui pèse 3,3 tonnes et fait 12 mètres d’envergure. Plus de détails sur le site d’Econologie avec des commentaires d’internautes. Rappelons que les surgénérateurs fonctionnent au plutonium et que leur circuit de refroidissement fonctionne au sodium liquide dont la manipulation est très délicate et qui prend feu au contact de l’air. La compagnie a tenté par 24 fois de libérer le réacteur de la présence de ces invités malencontreux et encombrants et a toujours failli et le directeur de l’unité de remplacement du combustible s’est suicidé le 11 février 2011.

Le surgénérateur de Monju dans la baie de Tsuruga est situé sur une faille sismique très active. Ce surgénérateur fut fermé le 8 Décembre 1995 suite à une fuite catastrophique de 700 kilos de sodium du circuit secondaire de refroidissement. Le 13 janvier 1996, le fonctionnaire chargé d’enquêter sur l’opération de dissimulation de cette gigantesque catastrophe se suicida en se jetant du toit de son hôtel de Tokyo. Sans commentaires. Le surgénérateur fut redémarré le 6 mai 2010 (après 15 ans de fermeture) et le 26 août 2010, le système de transfert glissa sur une peau de banane (sans doute déposée là par Ben Laden ou l’un de ses clones) et emmena dans sa chute une partie du couvercle de la cuve du réacteur. Précisons qu’une coalition de scientifiques Japonais avait exigé que ce surgénérateur ne soit pas redémarré et soit fermé à jamais.

Il a été impossible, à ce jour, de retirer le système de transfert qui a été endommagé lors de sa chute. Ce surgénérateur en vadrouille représente-t-il un danger? Surprise, surprise. Selon certains commentaires que nous avons parcourus, le réacteur ne peut pas être stoppé!! Ce n’est pas de la science-fiction, mais non, c’est l’état du nucléaire de par le monde. En mode de fonctionnement aléatoire.

- 24 mai 2011: Le rapport de TEPCO mentionne les fractures des enceintes de confinement dès le 12 mars. Selon le rapport en Japonais de 225 pages, TEPCO savait très vraisemblablement dès le 12 mars 2011 que les enceintes de confinement étaient percées comme du gruyère.

- 24 mai 2011: C’est officiel, cela va très mal. Le gang menteur de chez TEPCO vient d’avouer, enfin presque, ce qu’ils savent depuis le 11 mars: les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. Ce n’est pas une surprise, ce n’est pas une nouvelle. Il aura fallu attendre deux mois et demis pour que TEPCO et le Gouvernement Japonais admettent que ce sont trois réacteurs qui sont en fusion. La suite?

- 23 mai 2011: Le niveau de radiations du réacteur 1 en croissance inexorable. Il est maintenant à 200 sieverts/heure. Tous aux abris à moins que les instruments de mesure de TEPCO soient sujets à des angoisses métaphysiques! Oups, l’url du site Japonais vient de se mettre en berne. Le tableau peut-être retrouvé sur le site de Enenews. Du nouveau: selon les graphes retrouvées sur cette url, les radiations sont aujourd’hui à 201 sieverts/heure alors qu’elles n’étaient que de 36 sieverts/heure le 21 mai, il y a deux jours.

- 23 mai 2011: Les mensonges continuels des isotopes psychopathes de l’ONU quant à Chernobyl et Fukushima. C’est pour quand les Tribunaux Russell pour juger tous ces déments criminels? Un truc intitulé Scientific Committee on the effects of Atomic Radiation (UNSCEAR) et qui fait partie du machin Onusien vient de déclarer que le nombre de personnes affectées par Fukushima était beaucoup moins grand que celui de Tchernobyl. Ils croient encore que Tchernobyl n’a provoqué que quelques milliers cancers de thyroide chez les enfants. Cela va leur demander quelques années avant de commencer de faire une évaluation des risques liés à Fukushima. Pour quand le démantèlement de l’ONU avec un recyclage forcé de tous ses isotopes psychopathes?

- 23 mai 2011: Découverte de lait radioactif en Californie. Le California Department of Public Health vient de publier des résultats d’analyse mettant en valeur le plus haut niveau d’iode 131 découvert, à ce jour aux USA, dans du lait. Rappellons que la demie-vie de l’iode 131 est de 8 jours.

- 23 mai 2011: Nouvelle vidéo d’Arnie Gundersen. Pour les Anglophones. Arnie tire les leçons de l’accident de Fukushima et décline les divers accidents qui pourraient arriver, demain, à un certain nombre de réacteurs nuclaires aux USA. Hallucinant mais, pas de panique, la technologie Européenne est évidemment au-dessus de tous soupçons et comme le disait le prestidigitateur de service, mieux vaut se couper un bras.

- 23 mai 2011: Contamination radioactive des sols dans la région de Tokyo. Très forte concentration de césium 137, 3200 becquerels par kilo de sol dans la région de Tokyo.

- 23 mai 2011: Hiroaki Koide affirme devant le Chambre Haute qu’il a subi des pressions. Hiroaki Koide, de l’Université de Kyoto, a subi des pressions, ainsi que ses collègues, afin de ne pas publier les données relatives aux radiations le 15 mars.

- 23 mai 2011: Analyse de la contamination radioactive des sols et des légumes au Japon. Cette analyse a été réalisée par ACRO: Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest.

- 23 mai 2011: Le groupe allemand Siemens se prépare à abandonner le nucléaire. « Selon le Handelsblatt, la décision sur la future stratégie nucléaire sera prise officiellement « au regard du Japon et de l’environnement mondial ». Selon un porte-parole de Siemens, cité par le journal, seront prises en considération « les évolutions de la société et de la politique ».
L’activité nucléaire ne correspond pas à la nouvelle image verte que le patron du groupe, Peter Löscher, veut impulser à Siemens, croit savoir le Handelsblatt. »
. Selon une dépêche de l’AFP.

- 23 mai 2011: Chris Allison aux USA informa l’AIEA fin mars de la fusion du réacteur 1, le 11 mars. Et TEPCO informa le monde le 15 mai parce qu’ils ne le savaient pas avant. Sans plaisanter. Chris Allison calcula que la fusion du réacteur 1 se passa 3 heures 20 minutes après que le système de refroidissement se fût arrêté. A savoir le 11 mars. Une heure plus tard, la température était de 1642 °C. La température de fusion de l’acier est de 1510 °C.

- 23 mai 2011: Démantèlement du nucléaire : les Britanniques ont tout compris. Et dire qu’il existe encore des imbéciles criminels qui prétendent que la filière nucléaire est rentable!!

- 23 mai 2011: 4956 Travailleurs contaminés par les particules radioactives. Voir le dossier chez Next-up.

- 22 mai 2011: Iode 131, enfants et Fukushima. Le Ministère de l’Education du Japon a placé le 10 mai sur son site les simulations de WSPEEDI et ce sans trompettes, sans fanfare et sans en avertir les medias, et pour cause! Les deux cartes de simulation sont pour le 24 mars et pour le 25 mars. Rappelons que le conseiller nuclaire démissionnaire du Premier Ministre, le Professeur Kosako, avait appelé à la publication de ces cartes. L’une de ces cartes indique des niveaux d’Iode 131 de 100 000 à 1 000 000 de becquerels par mètre carré dans les régions de Kanto et Tohoku, à savoir la région de Tokyo pour le 24 mars. Qu’en est-il du césium, du plutonium, du xénon: motus et bouche cousue. D’autres informations sont disponibles sur le site Oni Oni d’un blogger Japonais. Ce que nous disons depuis plus de 2 mois: Tokyo aurait déjà dû être évacuée!

- 22 mai 2011: Fuite de 250 tonnes d’eau contaminée le 21 mai. TEPCO vient de rapporter une fuite de 250 tonnes d’eau contaminée, représentant la libération de 20 terabecquerels, près du réacteur 3. Cette petite fuite s’est écoulée, pendant 41 heures, dans l’océan.

- 22 mai 2011: Extrême contamination des boues d’épuration à Tokyo. On se rappellera que nous avions informé de l’extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima le 9 mai 2011. Une situation identique est en train d’être dévoilée dans la ville de Tokyo, et sans doute bientôt dans d’autres préfectures du Japon. Ce sont donc 170 000 becquerels de césium radioactif par kilo qui ont été trouvés dans le mâchefer issu des boues d’épuration de la ville de Tokyo. Et ce concentré a déjà été vendu aux cimentiers. Cette découverte a été mentionnée par la télévision Japonaise il y a une semaine de cela. L’information émane du Tokyo Metropolitan Government et concerne des échantillons prélevés le 25 mars au centre de retraitement de Tobu. Dans deux autres centres de retraitement des eaux usées, ce sont des concentrations de plus de 100 000 becquerels de césium radioactif qui ont été retrouvées. Lors des dernières analyses en date du 10/12 mai, la contamination radioactive est encore très présente mais à un moindre niveau: au centre de retraitement de Koto-ku, 18 470 becquerels/kg de césium 134 et césium 137 et au centre de retraitement de Edogawa-ku, 53 200 becquerels/kg de césium 134 et césium 137.

- 22 mai 2011: Le cirque avant les tentes du Cirque. TEPCO va (peut-être) installer de grandes tentes de cirque au-dessus des réacteurs et, en attendant, il a organisé, avec le Gouvernement Japonais, un grand numéro de prestidigitation en conviant les délégués Chinois et Coréens (présents pour un sommet trilatéral), dont le Président de Corée et le Premier Ministre de Chine, à visiter Fukushima, un haut lieu du tourisme Japonais, et à se délecter de fruits et de légumes fraîchement récoltés et extrêmement sains et exempts de tout danger. Comme le mentionne le blogger Japonais, « au Japon, les radiations ne sont que rumeurs et la sécurité du peuple est une religion ». Pourrions nous conseiller au Premier Ministre du Japon d’installer un Walt-Disney, à Fukushima, afin d’y organiser tous les sommets annuels des Bilderbergs, du FMI, du G20, du G8, de l’OMS et de toutes les autres organisations internationales crapuleuses mises en place par la mafia globaliste pour exterminer les peuples?

- 22 mai 2011: Nouvelles photos de la centrale nucléaire de Fukushima. Elles sont postées par Cryptome.

- 22 mai 2011: Débris à l’extérieur du réacteur 3 à 1000 millisieverts/heure. Ces débris se situent entre le réacteur 3 et la pompe de béton.

- 21 mai 2011: Contamination radioactive de l’herbe dans la Préfecture de Miyagi. Un échantillon d’herbe a révélé, le mercredi 18 mai, la présence de 1530 becquerels de césium radioactif par kilo d’herbe provenant d’une ferme de la ville de Marumori dans la Préfecture de Miyagi. Le Préfet de la région a demandé à 6000 éleveurs de ne pas nourrir leur bétail à l’herbe.

- 21 mai 2011: Un tremblement de terre de 8.4 en Libye le 19 mai? La Lybie, il est vrai, est éloignée de Fukushima mais le niveau de mensonges et d’opacité qui recouvrent ces deux problématiques est le même. La presse à la solde de la mafia globaliste ment continuellement. Donc, y a-t-il eu un tremblement de terre de 8.4 de magnitude près des côtes de Lybie? Latitude 30.72N Longitude 10.79E. Tout cela est d’autant plus étrange que le Centre Sismologique Européen-Méditerranéen a fait disparaître de son site une première url et le National Institute for Earth Physics en a supprimé une seconde.

- 21 mai 2011: Nouvelles du réacteur 5 de Hamaoka. Suite à l’information selon laquelle 500 tonnes d’eau de mer s’étaient introduites dans la cuve du réacteur 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka, un blogger Japonais a calculé que le volume de la cuve de ce réacteur est environ de 831 mètres cubes et assume que le volume d’eau est normalement aux environs de 665 mètres cubes. Ce qui veut dire que quasiment tout le volume liquide de ce réacteur est maintenant de l’eau de mer. La cuve contient également 872 barres de combustibles, à savoir 151 tonnes d’uranium. Selon l’expérience de Fukushima, il semblerait que l’eau de mer et les barres de combustible d’uranium ne fassent pas bon ménage.

- 20 mai 2011: Le gouverneur de la Préfecture de Shizuoka refuse de tester ses thés. Suite à la demande du Gouvernement Japonais de tester tous les thés du Japon pour la radioactivité, le Gouverneur de la Préfecture de Shizuoka refuse tout simplement d’obtempérer. Il a décidé que les thés de sa préfecture étaient parfaitement adéquats et que « la présence de contamination radioactive dans les thés jetterait le doute chez les consommateurs ». Sans plaisanter. La Préfecture de Shizuoka produit 70 % des thés du Japon et c’est actuellement la saison au Japon des thés nouveaux.

- 20 mai 2011: Révélations, tsunami et nucléaire. Le Chugoku Shimbun qui est le plus grand quotidien japonais (tirage 8 millions d’exemplaires) et de nombreux médias Japonais, dont le Japan to day viennent de divulguer le vendredi 20 mai 2011 une information plus qu’incroyable qui a eu de lourdes conséquences sanitaires sur la population, notamment celle résidant dans la préfecture de Fukushima. A la une : La cellule de crise Gouvernementale n’était pas informée (ignorait tout) des données des radiations et de la contamination issues de la dispersion des particules de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. La suite chez Next-up en PDF.

- 20 mai 2011: Aux USA, le système des stations de surveillance de la radioactivité est à la charge de Environmental Dimensions, Inc. créée par Patricia S. Bradshaw qui était l’adjointe de Donald Rumsfeld, le Ministre de la Défense sous le Président George W. Bush. Alexander Higgins propose sur son blog l’analyse d’un blog US qui met en exergue les relations entre EPA et Environmental Dimensions, Inc., en charge de la maintenance du réseau de stations de surveillance et d’évaluation de la radioactivité dans l’environnement. Le contrat unique de 238 000 dollars entre EPA et Environmental Dimensions est accordé au titre d’un Woman-owned 8(a) Small Disadvantaged Business, à savoir une petite entreprise en désavantage gérée par une femme. Les prédateurs militaro-industriels forment une grande famille solidaire!

- 20 mai 2011: Contamination radioactive découverte à Osaka dans le sud du Japon. L’Institut de Santé Publique d’Osaka a découvert, lors de prélévements effectués sur son toit entre le 1er avril et le 2 mai, du césium 134 et du césium 137 avec un niveau 100 fois supérieur à la normale.

- 20 mai 2011: Une analyse de la présence de Plutonium 239, Uranium 238 et Uranium 234 aux USA. Cette analyse est réalisée par Alexander Higgins. Alexander présente également quelques commentaires sur la gestion quelque peu truquée, à son avis, des cartes de radiations de l’EPA aux USA (le Ministère de l’Environnement) et propose l’analyse d’un blog US qui met en exergue les relations entre EPA et Environmental Dimensions, Inc., en charge de la maintenance du réseau de stations de surveillance et d’évaluation de la radioactivité dans l’environnement. Environmental Dimensions, Inc. est une société créée par Patricia S. Bradshaw qui était l’adjointe de Donald Rumsfeld, le Ministre de la Défense sous le Président George W. Bush.

- 19 mai 2011: Deux mètres d’eau contaminée dans le réacteur 6. TEPCO a annoncé qu’il y avait deux mètres d’eau contaminée dans le bâtiment de la turbine du réacteur 6. C’est donc une nouvelle menace. Tout cela vient s’ajouter aux 87 500 tonnes d’eau contaminée présentes dans les quatre premiers réacteurs et ailleurs sur le site (selon les estimations de TEPCO et donc cela ne peut qu’être pire). Depuis le 1er mai, ce sont seulement 1700 tonnes d’eau contaminée qui ont été transférées dans un réservoir spécial. Selon TEPCO toujours, l’eau contaminée s’accumule plus vite qu’ils ne peuvent la pomper pour la transférer.

- 18 mai 2011: Une analyse des cartes de radiations par Global Cooperative. Ce blog présente une analyse et des commentaires concernant les cartes de radiations qui sont sur le NILU en Norvège. Pourquoi les cartes de prévision publiques sont-elles complètement différentes des cartes de prévision privées (celles retrouvées dans un dossier non public)? Il va sans dire que les cartes publiques mettent en exergue de faibles niveaux de radiations. Global Cooperative précise que les niveaux de Xenon 133 signalés pour l’Australie (carte de prévision cachée dans le dossier non public), vers la mi-avril, furent corroborés par une annonce faite sur la radio ABC. Ce fut d’ailleurs la seule annonce de radioactivité présente sur cette radio qui a du se faire rappeler à l’ordre par la mafia globaliste.

- 18 mai 2011: Pissenlit et Prêle radioactives. Le Professeur Bin Mori de Tokyo University Graduate School of Agricultural and Life Sciences a placé sur son blog des photos de pissenlit et de prêle (consommés au Japon) contaminés par la radioactivité. Il pense que les taches noires sur les feuilles de pissenlit furent induites par le contact de substances radioactives et déconseille donc formellement de confectionner du tempura à partir de ces ingrédients.

- 18 mai 2011: Fuite d’Arsenic 76 radioactif dans la centrale nucléaire de Hamaoka. Cette fuite concerne le réacteur 5, celui qui a été sujet à un problème de 500 tonnes d’eau de mer pénétrant dans le réacteur lors de la mise en refroidissement.

- 18 mai 2011: Commentaires du Professeur Christopher Busby sur la situation actuelle à Fukushima. C’est un entretien en anglais. Le Professeur Busby qualifie la situation actuelle comme étant strictement hors-contrôle (nous répétons: strictement hors-contrôle) et voit difficillement comment le gouvernement Japonais pourrait solutionner ce problème. Le Professeur Busby précise bien que la contamination radioactive est actuellement présente en Europe, et il cite le Pays de Galles où il réside, pour ceux qui auraient encore des doutes.

- 18 mai 2011: Fukushima : La contamination radioactive de l’hémisphère nord est une réalité. Un dossier en pdf présenté sur le site de Next-up avec trois tableaux sur la contamination de l’Amérique du nord par le Plutonium 239, l’Uranium 234 et l’Uranium 238. « Une gamme de radionucléides est détectée, notamment du plutonium 239 d’AREVA , celui qui bien protégé a été expédié de France au Japon (MOX) par voie maritime et nous revient maintenant librement par voie aérienne ou océanique pour empoisonner la population et générer une pollution radioactive environnementale planétaire ». AREVA va-t-il aller décontaminer les sols d’Amérique du Nord et d’Europe avec ses produits de liquidation hyper-toxiques? Des produits sans doute tout aussi cancérigènes que les substances radioactives qu’ils sont supposés neutraliser.

- 18 mai 2011: 40 000 compteurs Geiger et dosimètres en dormance au Narita International Airport. Selon des bloggers Japonais, ce sont 40 000 compteurs Geiger et dosimètres qui sont stockés dans un entrepôt du Narita International Airport. Ces instruments de mesure radioactive ont été donnés par les USA, le Canada et la France. Selon le Gouvernement Japonais et TEPCO, il est sans doute logique de ne pas les distribuer puisqu’il n’existe OFFICIELLEMENT aucun danger. Pour mémoire, aux USA, le délai de livraison actuellement pour un compteur Geiger est de 4 mois. De deux choses l’une, où il est très compliqué de fabriquer des compteurs Geiger, ou bien alors il est fortement déconseillé aux entreprises spécialisées de les commercialiser.

- 18 mai 2011: Précisions sur l’état actuel du réacteur 1. Hiroaki Koide, du Kyoto University Research Reactor Institute, a précisé, selon le quotidien Mainichi Shinbun, que le coeur totalement en fusion du réacteur n°1 n’est plus dans la cuve du réacteur et n’est pas non plus dans l’enceinte de confinement: il est en dehors de l’enceinte de confinement.

- 18 mai 2011: Déplacement de la centrale nucléaire de Fukushima lors du tremblement de terre. Suite à la remarque d’Andy Gundersen, la semaine passée, quant au fait que la centrale nucléaire de Fukushima s’était enfoncée dans le sol, des bloggers Japonais sont partis en quête d’informations précises. Pour être plus précis, la centrale nucléaire de Fukushima s’est enfoncée dans le sol de 30 cm et s’est déplacée vers l’est de 2m20 à 2m50. C’est le Docteur Shunichi Ono qui a publié ces données sur son blog. Le Docteur Shunichi Ono a travaillé pour TECO dans sa jeunesse avant de s’engager dans des études médicales. Son diagnostic du premier ministre Kan et du directeur de l’agence de sécurité nucléaire au Japon, Haruki Madarame, est simple: ils souffrent de démence. C’est ce que nous affirmons depuis très longtemps: la planète est sous la coupe d’un petit gang de psychopathes déments et criminels.

- 17 mai 2011: Nouvelle découverte de thé radioactif à 50 km au nord de Tokyo. Le Gouvernement Japonais a mandaté une évaluation de la contamination radioactive dans les feuilles du thé vert, nommé Aracha, pour la région de Tokyo et pour 13 autres préfectures suite à la découverte d’un thé radioactif à hauteur de 894 becquerels de césium/kilogramme à Sakai le 15 mai et à hauteur de 570 becquerels de césium/kilogramme à Daigo le 14 mai dans la Préfecture d’Ibaraki. La limite officielle, par interim, est de 500 becquerels de césium/kilogramme.

- 17 mai 2011: Sortie du film Into Eternity: la cachette nucléaire. Un film sur les déchets nucléaires. Nous remercions le CEDRA pour cette information. La bande-annonce est sur Youtube. 250 000 tonnes de déchets hautement radioactifs actuellement dans le monde. Personne ne sait quoi en faire: tout va bien.

- 17 mai 2011: Le NRC aux USA arrête toute surveillance de Fukushima. Alors que la presse Japonaise relate les aveux de TEPCO quant à la situation désastreuse des réacteurs, et que même la BBC commente les faits, le NRC, l‘Agence de Sécurité Nucléaire aux USA, a stoppé toute surveillance et évaluation de la situation de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi parce que disent-ils, la situation est stabilisée et qu’elle est en voie d’amélioration. Non seulement tout va bien, mais tout va très bien.

- 17 mai 2011: Fusion des trois réacteurs de Fukushima: ils le savaient depuis le début!!!!. Mr Hosono, l’assistant du Premier Ministre du Japon, a donné des précisions sur ce qui s’est passé le 11 mars 2011. Pour le réacteur n°1, absence de refroidissement à l’eau pendant 14 h 09 mn, avec une montée subséquente de la température de 2800 °C seulement six heures après la rupture du système de refroidissement. Pour le réacteur n°2 absence de refroidissement à l’eau pendant 6 h 29 mn. Pour le réacteur n°3 absence de refroidissement à l’eau pendant 6 h 43 mn. Pour plus de précision, les tableaux et les croquis, voir ici. Le blogger Japonais, qui traduit toutes ces informations issues du quotidien Asahi Shinbun, ne peut cacher son indignation face aux déclarations du président de l’Agence de Sécurité Nucléaire, Mr. Haruki Madarame, qui déclare le 16 mai, donc hier, qu’il était parfaitement au courant de la fusion des trois réacteurs dès la fin mars et que l’Agence de Sécurité Nucléaire en avait prévenu le Premier Ministre! En bref, ils le savaient depuis le début. Le même Haruki Madarame avait affirmé, la main sur le coeur, le 12 mars 2011, qu’aucune enceinte de confinement ne pouvait être percée. En fait, les enceintes de confinement des trois réacteurs sont percées comme du gruyère. Nous préférons nous abstenir de tout commentaire vis à vis de ces crapules.

- 16 mai 2011: La presse Japonaise se lâche. Les nouvelles réelles commencent à suinter, petit à petit, au fur et à mesure que TEPCO est acculé et ne peut plus mentir. Aujourd’hui, cette presse annonce que, sans doute, les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. TEPCO a précisé également qu’ils ont découvert, près de l’entrée d’eau du réacteur 3, des niveaux de césium 134 de l’ordre de 200 becquerels/centimètre cube, (encore plus élevés que la veille qui était déjà 2300 fois supérieurs à la norme) et des niveaux de césium 137 de l’ordre de 220 becquerels/centimètre cube, 2400 fois plus élevés que la norme. De plus, le niveau de radioactivité dans l’océan près de Fukushima serait de 3300 fois supérieur à la norme. De plus, TEPCO a découvert de l’eau radioactive, près de la prise d’eau du réacteur 3, qui s’écoulait dans l’océan avec des niveaux de césium 134 qui sont 32 000 fois supérieurs à la norme.

- 16 mai 2011: Incident de fermeture à la centrale nucléaire de Hamaoka. Chubu Electric Power Company a eu quelques soucis pour stopper le fonctionnement du réacteur 5 de cette centrale nucléaire lorsqu’ils ont découvert la présence de 400 tonnes d’eau de mer dans le condensateur dont une partie s’est introduite dans le réacteur. Problème de tuyauterie, comme d’habitude.

- 16 mai 2011: Montée inexorable de la température dans le réacteur 3. Manifestement, l’augmentation de l’aspersion à 15 tonnes d’eau/heure dans ce réacteur ne l’empêche pas de s’affoler. La température a monté de 46,5°C en une journée et est maintenant à 297°C. TEPCO a annoncé qu’ils commencent à utiliser de l’acide borique dans ce réacteur pour tenter d’empêcher la recriticalité de se déclencher.

- 16 mai 2011: Publication de Hole in the Head: a life revealed. Un film sur des expérimentations “aux radiations” sur des enfants noirs aux USA. Cela n’est pas en rapport avec Fukushima mais cela participe des mêmes crimes contre l’humanité et la biosphère. Ce film a été réalisé par Smith Leonard Production. ATTENTION, la bande-annonce de ce film est strictement déconseillée aux enfants et aux âmes sensibles.

- 15 mai 2011: Découverte de substances hautement radioactives dans le sol de Tokyo. La télévision Coréenne Arirang, ainsi que le quotidien Japonais Asahi Shimbun, viennent de révéler une information d’autant plus grave qu’elle est ancienne: des concentrations de Césium 137 ont été retrouvées, dans le sol des districts de Koto et Chiyoda de Tokyo, avec des niveaux de respectivement 3200 et 2000 becquerels/kilogramme. Les tests ont réalisés entre le 10 et le 20 avril.

- 15 mai 2011: Un autre aveu de TEPCO concernant le réacteur 1. L’entreprise TEPCO vient de concéder, suite à une étude qu’ils viennent d’effectuer (sans plaisanter) que les barres de combustible ont commencé à fondre 5 heures après le tremblement de terre. Le 12 mars, à 6h50 du matin, toutes les barres de combustible avaient fondu, après avoir atteint une température de 2800 °C, et étaient tombées au fond de la cuve du réacteur. Exactement ce qu’avaient annoncé tous les experts nucléaires, tels qu’Arnie Gundersen, ne pratiquant pas la langue de bois.

- 15 mai 2011. Selon le journal de Wall Street, les réacteurs 2 et 3 sont percés. Ce n’est pas une nouvelle mais c’est que les menteurs de chez TEPCO viennent juste de le concéder.

- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.

- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones. Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.

- 15 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. TEPCO a décidé d’augmenter l’eau injectée dans le réacteur 3 de trois tonnes/heure passant ainsi à 15 tonnes d’eau/heure, à savoir 360 tonnes par jour. Rappelons que c’est ce réacteur qui contient du MOX au plutonium.

- 15 mai 2011: Le niveau d’eau contaminée dans la tranchée du réacteur 2 est en croissance. Il a grimpé de 4 cm depuis le 19 avril, date à laquelle TEPCO commença à transporter l’eau contaminée vers un centre de retraitement. A ce jour, ce sont 5070 tonnes d’eau contaminée qui ont été pompées de cette tranchée.

Contamination radioactive

Nouvelles récentes de Fukushima. Mai 2011.

La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.

- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.</strong> TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.

- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.

- 14 mai 2011. Mort subite d’un employé de TEPCO. Un employé de TEPCO s’est effondré à la centrale nucléaire, suite à un malaise, et est décédé peu après. Selon certains rapports, il est avéré que certains employés de TEPCO sont incapables d’accéder à des installations efficaces leur permettant de se décontaminer.

- 13 mai 2011: Selon la loi US, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Arnie Gundersen a formellement précisé aujourd’hui, dans sa contribution hebdomadaire, que les réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima-Daiichi fuyaient. Ainsi, par exemple, TEPCO n’a découvert que le 11 mai que le réacteur 3, celui contient du MOX, fuyait abondamment dans l’océan. Nous avons déjà précisé, lors d’une autre brève, que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée qui ont disparu, mystérieusement, du réacteur 1. Dans la nappe phréatique ou dans l’océan?

Arnie a également affirmé que selon le NRC (Nuclear Regulatory Commission) aux USA, les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires ne peuvent pas fuir. Selon le NRC, le taux de probabilité est de zéro et c’est ainsi que toutes les lois nucléaires des USA sont fondées sur ce postulat. A Fukushima-Daiichi, trois enceintes de confinement sont percées comme du gruyère et elles fuient. Tout va bien. Et en France, les postulats du nucléaire sont-ils identiques? Peut-être la grande prêtresse d’AREVA pourrait-elle nous éclairer de ses lumières nucléaires? Tout cela nous rappelle les chimères génétiques: de la fausse science et des cancers authentiques.

- 13 mai 2011. Le Gouvernement Japonais a révélé son protocole de gestion des boues d’épuration radioactives. Il est simple, très simple: toutes les boues d’épuration ayant 100 000 becquerels de Césium/kilogramme, ou plus, doivent être incinérées avant que les mâchefers soient scellés dans un container. Lors de l’incinération, que se passe-t-il en sus de la production de la dioxine? Vers quel autre ciel les isotopes radioactifs migrent-ils? Et qu’en est-il des boues d’épuration hyper-radioactives en-dessous de cette limite. Vont-elles de nouveau être vendues aux cimentiers? Et les mâchefers dans les containers, est-ce Areva qui va les recycler?

- 13 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. Le 9 mai, les employés de TEPCO, lorsqu’ils pénétrèrent dans le réacteur 3, découvrirent des niveaux de radiations de l’ordre de 600 à 700 millisieverts/heure. Le 10 mai, lorsqu’un employé explora le second étage du réacteur, il y découvrit des niveaux de radiations tellement élevés que le compteur Geiger ne pouvait pas en déterminer correctement la mesure: plus de 1000 millisieverts/heure. La situation est stable comme dit la presse globaliste.

- 13 mai 2011: Contamination radioactive alimentaire dans d’autres préfectures. La Préfecture de Niigata vient d’interdire la vente de persil contenant 1100 becquerels de Césium/kilo. La Préfecture de Tochigi a demandé aux agriculteurs de ne pas nourrir leur bétail avec de l’herbe dans les municipalités de Nasushiobara City et de Nikko City. Les teneurs sont de 3480 becquerels de Césium/kilo d’herbe pour Nikko City et de 3600 becquerels de Césium/kilo d’herbe et 660 becquerels de Césium/kilo pour deux sites de Nasushiobara City. Nikko City se trouve à 180 km au sud-ouest de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Nouvelles découvertes de contamination radioactive dans des villages producteurs de thé au sud de Tokyo. 780 becquerels de Césium/kilo de thé ont été détectés à Odawara City, 740 becquerels de Césium/kilo de thé à Kiyokawa Village, 680 becquerels de Césium/kilo de thé à Yugawara Town, 670 becquerels de Césium/kilo de thé à Aikawa Town et 530 becquerels de Césium/kilo de thé à Manazuru Town. Le gouverneur de la préfecture a demandé aux producteurs de cesser toute exportation et commercialisation de ces thés. Certaines de ces localités sont à 350 kilomètres au sud de Fukushima-Daiichi.

- 13 mai 2011: Contribution en vidéo d’Arnie Gundersen. L’état des lieux de Fukushima par un expert nucléaire du Vermont. Pour les anglophones, une vidéo à ne pas manquer: pas de langue de bois! Fukushima – One Step Forward and Four Steps Back as Each Unit Challenged by New Problems.

La conclusion d’Arnie est simple et sans appel: la contamination radioactive de l’atmosphère et de la nappe phréatique est QUOTIDIENNE ET CONTINUELLE et TEPCO (ni personne sur la planète) n’a de stratégie, sur le plan technique, pour mettre fin à cette situation dans le futur.

Le message est-il assez clair pour tous les adhérents et lecteurs des associations supposées représenter les anti-nucléaires en France? Ne serait-il pas temps de sortir de l’anesthésie générale?

- 13 mai 2011: Après deux mois de prestidigitations, TEPCO se lance dans le cirque. C’est officiel, TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont recouvrir trois réacteurs, en commençant par le réacteur 1, avec de grandes tentes en polyester pour éviter que les radiations s’épanchent dans l’atmosphère. Ces tentes seront soutenues par une armature en acier de 57 mètres de hauteur, 47 mètres de longueur et 42 mètres de largeur. Quelles radiations? La presse globaliste n’en parle jamais. Alors qu’Arnie Gundersen, tout autant que de nombreux experts du nucléaire, sont en train d’évoquer, depuis des semaines, la possibilité d’une explosion à l’hydrogène.

- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 3 à 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima (les villes de Namie, Futaba, Minamisoma, Litate and Katsurao). Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?

- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . (Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qui est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.
Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?

- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.

- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclanché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparue soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source ; ils reprennent les forages à coté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu). » Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne ne soit vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.

- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.

- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?

- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.

- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et selon Tetsuo Matsui dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.

- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).

- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.

- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.

- 10 mai 2011: La température continue de monter dans le réacteur 3. Aujourd’hui, 216 ° C. Toujours selon TEPCO, cela chauffe de plus en plus et selon les diagrammes en ligne, c’est vrai!

- 10 mai 2011. TEPCO a relâché dimanche 500 millions de becquerels: confirmation de NISA. L’estimation de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency) se base sur le niveau de iode-131, césium-134 et césium 137 multiplié par 25 000 mètres cubes, le volume du réacteur 1. Selon NISA, pas de problèmes, ce n’est qu’une petite contamination équivalente à 1/300 ème de ce qui a été relâché lorsqu’ils ont donné la permission à TEPCO de libérer 10 000 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. Cependant, selon le quotidien Asahi Shinbun, le niveau de radioactivité à l’intérieur du réacteur, malgré l’installation du système de ventilation, est resté de plusieurs dizaines de millisieverts/heure à 700 millisieverts/heure. De plus, les employés auraient reçu, durant 29 minutes de travail, une dose de 10.56 millisieverts. TEPCO vient d’annoncer qu’ils vont peut-être changer de stratégie. La situation est malheureusement très claire: personne ne sait quoi faire pour gérer le dossier et les bricolages font suite à d’autres bricolages. TEPCO a déclaré qu’ils vont devoir RALENTIR les bricolages en raison du très haut niveau de radioactivité.

- 10 mai 2011. TEPCO vient de commencer à ajouter de l’hydrazine dans les réacteurs 3 et 4. Selon le quotidien Japonais Asahi Shinbun, ce produit chimique va être utilisé dans les piscines de combustible usagé.

- 10 mai 2011. Les USA auraient demandé la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Selon Shigeharu Aoyama, un ancien journaliste et un membre de la Commission de Sécurité Nucléaire du Japon (et connu pour être aller filmer une vidéo sur le site de Kukushima), ce sont les USA qui ont requis du Premier Ministre du Japon que cette centrale nucléaire soit fermée, et ce depuis début avril. La raison: la présence de la 7 ème Flotte US. On ne plaisante pas avec la santé de l’armée US.

- 10 mai 2011: Première carte de la contamination dans un rayon de 80 km autour de Fukushima-Daiichi. Le 6 mai, le gouvernement Japonais a publié une carte des divers niveaux de contamination dans la région autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, et ce dans un rayon de 80 km, à savoir une zone de 10 000 km carrés. Ainsi que l’exprime le professeur en ingénierie nucléaire, Tetsuji Imanaka, de l’Université de Kyoto: « Je suis surpris par le niveau de contamination et la vaste surface de la zone contaminée ». Vraiment? Pas nous. En effet, une ceinture de contamination s’étend vers le nord-ouest avec des niveaux de l’ordre de 3 millions à 14.7 millions de becquerels de Césium-137 par mètre carré. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré. Toutes ces mesures ont été collectées entre le 6 et le 29 avril, il y a donc deux semaines de cela ou même plus. Mais la contamination radioactive est permanente. Quant au Professeur Tetsuji Imanaka qui précise, dans son commentaire, que cette carte sera précieuse pour lancer un processus de décontamination, ce doit être un optimiste invétéré ou un imbécile diplômé d’Etat. A ces taux de contamination, on ne décontamine plus: ON EVACUE!!

- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.

- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe. Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.

- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.

- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus que personne ne le saurait de toutes manières.

- 9 mai 2011: Extrême radioactivité de toutes les boues d’épuration de la Préfecture de Fukushima. Suite à notre brève en date du 3 mai 2011 quant à l’extrême radioactivité des égouts de Koriyama City, la Préfecture de Fukushima, qui gère 62 centres de traitement des eaux usées, en a testé 20 pour le césium 134, le césium 137, l’iode 131 et a omis de tester pour le strontium et le plutonium. Le gouverneur de la Préfecture vient de demander par lettre au Gouvernement comment retraiter les eaux usées archi-radioactives du système d’égouts. Qu’en est-il des rejets dans les rivières, des fumées des incinérateurs, sans même évoquer les 928 tonnes de boues qui ont déjà été incluses dans des ciments et expédiées vers tout le Japon. Bien, comme pour Koriyama City, le taux de radioactivité des boues d’épuration est totalement catastrophique et même encore plus. Par exemple, dans un centre de retraitement de Horikawa-machi / Fukushima City: 446,000 becquerels de césium radioactif par kilogramme! Sur les 20 centres analysées, 19 sont extrêmement radioactifs quant aux boues d’épuration gérées. Koriyama City se situe à 59 kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fukushima et Fukushima City s’en situe à 62 kilomètres, mais au nord-ouest. Vu le niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans un rayon de 65 km, on peut se demander ce qu’il en est à 100 km, à 150 km, etc… Le Gouverneur de la préfecture a informé le Gouvernement que la ville de Fukushima City a cessé de déhydrater (dans les incinérateurs) ou de vendre des boues aux cimentiers à la suite de l’annonce de ce qui s’était passé à Koriyama City: ce qui veut dire que les égouts radioactifs s’écouleront dans la rivière dès le 20 mai lorsque les cuves déborderont. Dixit le Gouverneur.

- 9 mai 2011: L’ADN d’AREVA est transparent, dixit Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, au Council for Foreign Relations, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Dans cette vidéo, en date du 4 mai 2011, Anne Lauvergeon présente sa multinationale AREVA, aux membres du CFR, un des bras du Nouvel Ordre Mondial. Le début de cette vidéo est franchement hilarant: Anne Lauvergeon est présentée comme la présidente d’une multinationale d’une centaine d’entreprises impliquées dans le « nuclear and green power ». Nous l’aurons tout de suite compris: AREVA, composante essentielle du gang nucléaire (et le disséminateur du plutonium civil dans l’atmosphère, dans les eaux et dans les sols), est impliquée dans le Vert, dans la puissance verte, dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone, pour sauver la Planète, bien sûr, d’un terrible réchauffement anthropique et ce grâce à l’énergie nucléaire!! Rappelons que le Council for Foreign Relations travaille main dans la main avec la Commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour fomenter la démocratie sur Terre et amener le bonheur à tous les peuples de cette petite planète en instaurant un Nouvel Ordre Mondial avec une monnaie unique, un gouvernement unique, etc.

Dans cette vidéo, nous apprenons qu’Anne Lauvergeon, lorsqu’elle créa son AREVA, « a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. » C’est tout simplement émouvant: l’ADN d’AREVA est transparent!!!! Et Madame Lauvergeon de préciser ensuite qu’il n’y pas encore de décès suite au désastre de Fukushima. Evidemment, il n’y en aura pas, comme à Tchernobyl, et l’Académie Nationale des Sciences des USA (qui affirme que Tchernobyl en 2004 avait déjà provoqué la mort de près d’1 million de personnes) devrait sans doute être dénoncée aux Autorités pour terrorisme domestique! Nous apprenons également que les leçons de Fukushima ont été apprises: TEPCO aurait dû positionner son générateur au diesel en hauteur et non pas au niveau de la Vague. O combien technique: il aura fallu attendre 40 ans et un tremblement de terre de 9.1 pour s’apercevoir que le générateur de secours d’un réacteur nucléaire devrait être placé en hauteur et non pas dans les vagues. Citoyens, citoyennes, dormons en paix: l’industrie nucléaire veille en toute transparence sur notre sécurité.

- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.

- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.

- 8 mai 2011. Contamination radioactive: sans doute encore une thèse conspirationniste! La mafia globaliste utilise deux stratégies pour occulter la crise nucléaire. Premièrement, elle élève de façon criminelle les niveaux d’irradiation légale (un concept totalement nébuleux et scandaleux): c’est ce qu’a réalisé la Communauté Européenne en Europe et la FDA et l’EPA aux USA, sans états d’âme. Secondement, elle n’analyse pas en temps réel le niveau de contamination dans l’atmosphère ou, si elle le fait, elle n’en communique pas les résultats. Le 4 mai 2011, l’EPA a annoncé qu’elle ne réaliserait qu’une seule évaluation par mois de la contamination radioactive de l’eau de pluie et une seule évaluation tous les trois mois de la contamination radioactive de l’eau de boisson et du lait. Proprement scandaleux, assurément, mais pas étonnant.

- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen.
Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
* La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
* La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
* Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
* Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
* La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

- 7 mai 2011: Le Grand Guignol politique de la fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka. Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, dont la côte de popularité doit friser les 0 % (pour ne pas dire encore un peu moins) n’a, véritablement, aucune base légale ni autorité pour exiger de Chubu Electric Power Company la fermeture de cette centrale. En fait, les groupes d’opposition au nucléaire sont les plus organisés et les plus virulents à l’encontre de cette centrale nucléaire. Naoto Kan ne cherche, désespérément, qu’à se redorer le blason en prétendant être en charge. Cette centrale nucléaire est bâtie sur la plage et elle est située sur une faille (et sans doute même deux). L’invocation du tsunami, par le Premier Ministre, tient du Grand Guignol dans la mesure où le tsunami n’aurait plus grand chose, en termes de réacteurs, à se mettre sous la Vague une fois le tremblement de terre (le big one: le Tokai) passé! Les blogueurs Japonais rappellent d’ailleurs que ce n’est pas le tsunami qui a détruit la centrale nuclaire de Fukushima: c’est le tremblement de terre en faisant s’effondrer un pylône d’alimentation électrique de la centrale (et le seul pylône électrique que TEPCO ait perdu d’ailleurs). Mikio Inomata, le porte parole de la compagnie électrique, a précisé que Chubu Electric Power Company refusait de prendre une décision ce WE et la remettait pour la semaine prochaine.

- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

- 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.

- 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

- 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.

- 6 mai 2011. Emballement thermique du réacteur 3 de Fukushima? La température du réacteur 3 de Fukushima est beaucoup plus élevée que celle du réacteur 1.

- 5 mai 2011. La France doit se préparer à des accidents nucléaires inimaginables. C’est ce que vient de déclarer le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard: «Il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident “standard”». Rappelons qu’Anne Lauvergeon avait déclaré en mars que la situation n’était pas prévisible à Fukushima parce que «les vagues faisaient 1 m de plus que ce qui était prévu au maximum». Peut-être Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’AREVA, une composante du gang nucléaire, devrait-elle prier la Planète Terre de moduler ses tsunamis en fonction des “standards” de la mafia nucléaire?

- 5 mai 2011. Première incursion humaine dans le réacteur n°1 de Fukushima. Pour la première fois depuis l’explosion du 12 mars, 13 ouvriers sont entrés dans le réacteur n°1 pour installer un filtre à air afin de tenter de faire baisser la radioactivité ambiante. Chaque travailleur avait droit à 3 millisieverts de dose radioactive, donc à une incursion se situant entre 10 secondes et 18 minutes en fonction du lieu d’opérations (la radioactivité ambiante varie entre 10 et 1220 millisieverts/heure). La première question posée par la blogueur Japonais qui relaie ces informations est la suivante. Comment le système de filtration d’air peut-il filtrer des particules radioactives dans l’air à l’intérieur du réacteur alors qu’il existe une source pratiquement illimitée de radioactivité, à savoir que le réacteur n° 1 est en fusion partielle, selon TEPCO et le gouvernement Japonais, ou en complète fusion selon les experts nucléaires Occidentaux (ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois) ou Mr. Ishikawa, l’ancien directeur de l’Office de Sécurité Nucléaire du Japon.

- 5 mai 2011. Césium 137: la concentration est 38 000 fois supérieure à la norme sur le fond marin près du réacteur n°1. TEPCO a déclaré aujourd’hui que, sur le fond océanique à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima, la concentration de Césium 137 est de 87 000 becquerels/kilogramme, ce qui correspond à un niveau 38 000 fois supérieur à ce qu’il était avant le 11 mars 2011. Dans ces échantillons de sol sous-marin (à 30 mètres de profondeur), les concentrations d’Iode 131 sont de 52 000 becquerels/kilogramme et les concentrations de Césium 134 sont de 90 000 becquerels/kilogramme.

- 5 mai 2011. Que se passe-t-il à la centrale nucléaire d’Onagawa?
Le secrétaire du cabinet du Premier Ministre, Yukio Edano, vient de presser TEPCO de mettre en place des mesures de sécurité, dans cette centrale nucléaire qui se situe à 150 km de Fukushima dans la Préfecture de Miyagi, qui soient acceptables pour la population locale. Rappelons que lors du tremblement de terre de 7.6 sur l’échelle de Richter, du 8 avril, les systèmes de refroidissement stoppèrent et de nombreuses fuites se déclarèrent dans deux piscines accueillant le combustible usagé et dans d’autres endroits de ces réacteurs.

- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.

- 4 mai 2011: Divulgation des simulations de radioactivité au Japon après 50 jours de procrastination. Pour citer un blogger Japonais: « Aujourd’hui, au bout de plus de 50 jours et à la suite d’une telle contamination des sols, de l’air, des nappes phréatiques et des océans par des isotopes radioactifs d’iode, de césium, des strontium, d’americium, de curium, de plutonium (parmi d’autres radionucléides qui n’ont pas encore été déterminés) qui a exposé tous les Japonais à de la radioactivité interne et externe, le gouvernement Japonais vient de déverser pêle-même les données de simulation du système SPEEDI sur le site internet du Ministère de l’Education. Dans quel but? Que veulent-ils nous dire? Qu’ils sont désolés de ne pas vous avoir informés de ces simulations alors que les particules radioactives déboulaient à 10 000 terabecquerels/heure? Qu’ils le savaient mais qu’ils étaient effrayés que la population panique? … ». Les simulations ne sont présentées qu’en Japonais.

- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.

- 3 mai 2011. Contamination de l’eau de mer excessivement élevée au large de Fukushima. Selon TEPCO, lors d’une prise d’échantillons d’eau de mer, le vendredi 29 avril, à proximité de la centrale nucléaire détruite de Fukushima, les niveaux de contamination radioactive sont de 100 fois à 1000 fois supérieure à la normale, à une profondeur de 20/30 mètres, pour l’Iode 131, le Césium 134 et le Césium 137. Les échantillons ont été prélevés à 50 km au sud de Fukushima.

* Site 1: Odaka Ward, Minami-Soma à 3 km des côtes. Iode 131: 190 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1400 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1400 becquerels/kilogramme.

* Site 2: Iwasawa Beach, Naraha-machi à 3 km des côtes. Iode 131: 98 becquerels/kilogramme; Césium 134: 1200 becquerels/kilogramme: Césium 137: 1200 becquerels/kilogramme.

- 3 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. Quelques précisions par rapport à la brève du 2 mai. L’entreprise de ciments Sumitome Osaka a expédié, vers les Préfectures de Tochigi, Gunma, et Ibaraki, des livraisons de ciments contenant des boues d’épuration radioactives. Ce sont, en fait, depuis le début de cette crise nucléaire, 928 tonnes de boues d’épuration extrêmement radioactives qui ont été incluses dans les ciments de cette entreprise qui est le 3 ème cimentier du Japon. Attention: il existe 22 autres centres de traitement des eaux usées dans la Préfecture de Fukushima qui vendent également leurs boues d’épuration. Aucune information n’a été reçue de ces centres de traitement: surprise, surprise.

* Pour rappel: Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement. Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.

- 3 mai 2011. Interview de Michio Ishikawa. Il est l’ ancien directeur de l’Institut Japonais de Technologie Nucléaire, et «le plus vétéran» conseiller actuel de l’Institut. Il est apparu sur un programme de Asahi TV le 29 avril et a partagé son évaluation, SANS LANGUE DE BOIS, du désastre nucléaire de Fukushima. Il est connu comme l’un des plus ardents promoteurs de l’énergie nucléaire. L’Institut Japonais de Technologie Nucléaire a été créé en 2005 par Michio Ishikawa dans le but de représenter les intérêts de l’industrie nucléaire au Japon, et pour promouvoir l’énergie nucléaire. C’est ce qui rend cet interview d’autant plus intéressant de par sa relative sincérité. Merci à Etincelle pour sa traduction.

- 2 mai 2011: Extrême radioactivité des égouts de Koriyama City. 50 km à l’ouest de Fukushima. Le centre de retraitement gère quotidiennement 80 tonnes dont 70 tonnes sont brûlées (et réduites à 2 tonnes) et 10 tonnes livrées à une usine de fabrication de ciment. Depuis le 11 mars, ce sont 500 tonnes qui ont été encimentées en sacs et 3500 tonnes brulées. Donc, la très forte radioactivité est libérée dans l’atmosphère (en sus de la dioxine!!) ou bien enfermée dans des sacs de ciment pour l’édification de futurs bâtiments. Les boues d’épuration contiennent 26 400 becquerels de césium radioactif par kilogramme et le concentré de boues, après combustion, contient 334 000 becquerels de césium radioactif par kilogramme. La concentration de césium radioactif dans le concentré de boue est 1400 fois plus élevé qu’avant le désastre nucléaire. Ce concentré est normalement inséré au Japon dans l’asphalte des routes.

- 2 mai 2011: Une capitale alternative pour le Japon? Le 1 er mai, le premier ministre du Japon a suggéré qu’il allait étudier la possibilité de mettre en place une capitale alternative en précisant qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la continuité des fonctions centrales de Tokyo, la capitale présente. Il s’agit donc bien d’une perspective d’évacuation ciblée, une évacuation de l’oligarchie.

- 2 mai 2011: Fukushima et Ben Laden (décédé sous Photoshop)
. Selon la presse toxique, une unité d’élite de Marines US, spécialisés dans la guerre chimique et biologique, quitte le Japon pour retourner aux USA car les Autorités craignent des représailles après la fausse mort annoncée de Ben Laden qui, depuis septembre 2001, a ressuscité une dizaine de fois. L’ancienne première ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, avait déjà évoqué la mort de Ben Laden en novembre 2007, lorsqu’elle déclinait les diverses menaces qui pesait sur sa tête à quelques semaines des élections Pakistanaises. Benazir Bhutto fut assassinée en décembre 2007. Concernant le départ en urgence de cette unité-élite, nous sommes confrontés une fois de plus à de l’intox car cette unité de Marines était déjà supposée quitter le pays avant la farce de la mort, sous Photoshop, de Ben Laden. La presse l’avait annoncé le 26 avril. Ce n’est pas tant cette énième annonce de la mort de Ben Laden qui fasse souci: c’est bien plutôt de tenter de pressentir ce que la mafia globaliste nous prépare comme nouvelle attaque “terroriste”. Aux USA, au Pakistan ou bien encore à Rome?

- 2 mai 2011: Fuites radioactives à la centrale nucléaire de Tsuruga. Cette centrale se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo. Très forte concentration d’iode 133 et de xénon 133 (750 fois plus élevée que la semaine passée): Xenon-133: 5.2 Bq/cm3 (le 26 avril) à 3,900 Bq/cm3 (le 2 mai).

- 2 mai 2011: Démission du Professeur Toshiso Kosako. Mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, il vient d’annoncer sa démission (samedi 30 avril), les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Il accuse le gouvernement de mettre en place des standards inexcusables pour les enfants des écoles de la Préfecture de Fukushima. Il a précisé qu’il ne voyait pas la finalité de conserver son poste dans la mesure où le gouvernement Japonais ne prennait pas en compte ses recommandations et qu’il ne respectait pas les lois.

- 2 mai 2011: Nouvelles informations du Gouvernement Japonais. Aujourd’hui, le gouvernement Japonais a annoncé qu’il allait commencer, dès demain, à “libérer” des informations sur l’étendue de la contamination radioactive issue de la centrale de Fukushima. Ce sont 5000 fichiers de prévisions de contamination et d’autres données qui devraient être mis en circulation. Le gouvernement Japonais a précisé que ces informations n’avaient pas été présentées auparavant «pour ne pas paniquer les gens ordinaires». Pour ne pas paniquer le Japon du bas, comme diraient les oligarques de France!

- 2 mai 2011: Première confirmation de présence de césium et d’iode en eaux profondes. Le ministère de la Science au Japon vient de publier un communiqué stipulant que des concentrations d’iode 131 et de césium 137 avaient été retrouvées en eaux profondes au large de la Préfecture de Chiba. Les échantillons prélevées entre 208 et 582 mètres de profondeur mettaient en valeur des concentrations d’iode 131 de 5.8 à 6.0 becquerels par litre et des concentrations de césium 137 de 9.1 à 12.6 becquerels par litre.

Survie dans un monde radioactif

Détoxification par les zéolites.

Traduction par Dominique Guillet d’une partie de l’ouvrage Zeolite: Nature’s Heavy Metal Detoxifier du Docteur Howard Peiper.

Il existe une solution!

Il y a des millions d’années de cela, des dépôts de zéolites se formèrent lorsque les volcans éruptèrent d’énormes quantités d’alumino-sillicates et de roches alcalines. Certaines de ces cendres furent emportées par les courants atmosphériques et se déposèrent en formant ainsi d’épaisses couches sédimentaires. Dans certains cas, les cendres tombèrent dans des lacs et, dans d’autres cas, les eaux percolèrent au travers des dépôts de cendres.

Les spécificités d’une zéolite dérivent de son origine. De légères variations naturelles, telles que la température, la localisation et les propriétés des cendres et de l’eau, confèrent une composition légèrement différente, et donc des propriétés uniques, à certains de ces dépôts. Ces petites différences, qui prévalent durant la formation de couches sédimentaires, constituent la raison pour laquelle chaque dépôt de zéolite naturelle possède des propriétés uniques et distinctes.

Les oxydes d’aluminium et les silicates des cendres volcaniques s’emboîtent pour former des structures stables, ouvertes et en forme de nids d’abeilles tridimensionnels. Il existe 48 types de structures de zéolites naturelles. Par exemple, la clinoptilolite possède un ratio de silice/aluminium de 4/1.

La zéolite est une roche cristalline étonnante qui est capable d’adsorber et d’absorber de nombreux types différents de gaz, d’humidité, de pétrochimiques, de métaux lourds et d’éléments faiblement radioactifs et une multitude de composés divers. Les canaux dans la zéolite pourvoient de très larges surfaces sur lesquelles des réactions chimiques peuvent prendre place. Les cavités et les canaux à l’intérieur de la zéolite peuvent occuper jusqu’à 51 % de son volume. La zéolite peut adsorber et absorber de larges quantités de substances, tels que des ions ou des molécules gazeuses.

Il existe trois sortes principales de zéolites: fibreuse, feuillée ou cristalline. L’usage médical concerne la zéolite cristalline qui contient des quantités élevées de clinoptilolite.

Comment cela fonctionne-t-il?

La zéolite se caractérise par une structure extrêmement dure, microporeuse et en nid d’abeille. Ces cavités et ces canaux constituent des ouvertures en lesquelles des minéraux ou des métaux lourds peuvent se lier. L’atome de silice possède une charge électrique neutre tandis que l’atome d’aluminium possède une charge électrique négative: il en résulte des sites chargés au sein de la structure cristalline. Le processus d’équilibrage, qui est à l’oeuvre afin de maintenir la neutralité électrique dans la clinoptilolite, attire des minéraux de charge positive tels que le calcium, le magnésium, le potassium, le sodium et le fer. Ces cations communs (à savoir des ions chargés positivement) peuvent être aisément déplacés par des métaux lourds (tels que le cadmium, le mercure, le nickel et l’arsenic) pour être ensuite délogés du corps.

La zéolite possède une histoire d’usage vétérinaire et industriel, incluant la purification de l’eau, la filtration de l’air, l’incorporation à de la nourriture pour les animaux d’élevage (afin de réduire la production d’ammoniac et d’accroître la capacité nutritionnelle), l’utilisation dans les étables et pour les litières des chats afin de diminuer les odeurs. La zéolite a même été utilisée dans les filtres de cigarette afin de réduire la nicotine et les goudrons.

Usages Médicaux de la Zéolite

Zéolite en tant qu’anti-diarrhéique. De nombreuses personnes souffrent, de manière chronique, de crampes abdominales et de ballonnements mais également de constipation et de diarrhées. Ces symptômes peuvent résulter de ce que l’on appelle le syndrome de l’intestin irritable à savoir une situation par laquelle le tractus intestinal ne fonctionne pas de manière harmonieuse. Aux USA, ce sont entre 21 et 51 millions de personnes qui souffrent de ce syndrome occasionnant 2 à 3 visites médicales par année. Bien que ce syndrome affecte les gens de tous âges, de toutes races et des deux genres, il s’avère cependant que les 2/3 des personnes souffrantes sont de genre féminin.

Il est démontré que les silicates naturels font preuve d’activités biologiques diverses et qu’ils ont été utilisés avec succès en tant qu’adjuvants pour vaccins et pour le traitement des diarrhées et du syndrome de l’intestin irritable.

L’influence potentielle des zéolites naturelles, sur la promotion de la croissance, a été attribuée à leur affinité élevée pour les ions d’ammoniac résultant en une réduction de la pénétration d’ammoniac, produit par la déamination des protéines durant les processus digestifs, au travers de la paroi intestinale. L’ammoniac est reconnu comme un toxique pour les cellules et la réduction de la quantité, à laquelle les cellules intestinales épithéliales sont exposées, pourrait amener à une réduction du renouvellement épithélial, à une économie d’énergie et à une utilisation plus optimale des nutriments.

L’influence positive la plus connue de la zéolite naturelle concerne ses propriétés anti-diarrhéiques. La zéolite diminue l’incidence de la maladie et du décès induits par les pathologies intestinales chez divers animaux. Fondée sur ces résultats, une étude exhaustive à été réalisée quant aux remèdes anti-diarrhéiques basés sur de la zéolite naturelle en tant qu’agent actif dans la thérapie des pathologies diarrhéiques chez l’être humain. Cette recherche a permis que le remède Enterex soit approuvé dans le traitement des diarrhées chez l’homme.

L’ingestion de la zéolite peut être comparée à la consommation d’argile considérée, dans la médecine traditionnelle, comme un remède pour diverses maladies. En raison des propriétés d’échanges d’ions, la zéolite peut modifier le contenu ionique, le pH, la capacité de protection des sécrétions gastro-intestinales et affecter le transport au travers de l’épithélium intestinal. La zéolite peut avoir également une influence positive sur la flore bactérienne et la résorption des vitamines et des oligoéléments. Le contact entre les particules de zéolites avec les muqueuses gastro-intestinales peut induire la sécrétion de cytokines (une partie de notre système immunitaire) avec des actions localisées et systémiques. Il en résulte un tractus digestif en meilleure santé possédant une flore et une faune bénéfiques.

Zéolite et mycotoxines. La zéolite est réputée pour sa capacité de neutraliser des mycotoxines en formant des complexes hautement stables. Les mycotoxines constituent une famille diversifiée de toxines produites par certains champignons et plus particulièrement par des espèces du genre Aspergillus, Claviceps et Alternaria. Il existe plusieurs centaines de mycotoxines différentes qui peuvent provoquer des problèmes de santé tels que des pathologies rénales et hépatiques et peuvent affaiblir le système immunitaire. Les mycotoxines qui ont été le plus extensivement étudiées sont les aflatoxines (c’est à dire les toxines que l’on trouve dans le maïs, les arachides, le lait et les céréales) qui ont été corrélées à l’émergence de cancers du foie, de l’estomac et des reins. La capacité de la zéolite, d’adsorber les aflatoxines, à généré des améliorations notoires de la santé de divers animaux. (Mumpton, Pariat 1999 et Kyriakis 2002).

Zéolite en tant qu’adsorbant des métaux lourds. De nombreux métaux lourds ont été déchargés dans l’environnement, sous forme de déchets industriels, induisant de graves pollutions du sol et des eaux. L’exposition au mercure, au cadmium, au plomb et à l’arsenic constitue la principale menace vis à vis de la santé humaine. Ces métaux ont été extensivement étudiés et leurs effets sur la santé humaine régulièrement répertoriés par des institutions internationales telles que l’OMS.

Ces études ont mis en exergue que la zéolite possède une affinité élevée pour piéger le plomb, le cadmium, l’arsenic, le mercure et d’autres métaux potentiellement dangereux. Au travers du processus d’échange de cations, la zéolite peut abaisser l’exposition totale aux métaux lourds chez un individu. Cela permettrait d’influer, de manière conséquente, sur la réduction de certains cancers et de pathologies cardiaques.

Il est intéressant de souligner que la zéolite semble éliminer les toxines dans un ordre particulier. Durant les premières semaines, elle élimine les métaux lourds ci-dessus mentionnés; elle élimine ensuite les toxines de seconde urgence, à savoir les pesticides, les herbicides et les plastiques.

Zéolite et le pH. L’échelle utilisée pour mesurer l’acidité ou l’alcalinité est appelée pH et elle est normalement évaluée de 1 à 14. Une solution neutre, ni acide, ni basique, possède un pH de 7; l’acidité se situe en-dessous de 7 et l’alcalinité se situe au-dessus de 7. Le sang doit être conservé à un niveau très spécifique de 7.4 afin de maintenir son homéostasie.

Malheureusement, le régime alimentaire Occidental moderne contient énormément d’aliments acidifiants, tels que le sucre, les féculents et les hydrates de carbone raffinés. Ce type d’aliments ne peut pas maintenir un équilibre acide/basique adéquat dans le corps et il induit une augmentation de l’acidité. Il est alors impératif de restaurer l’homéostasie si l’on veut empêcher les pathologies de s’implanter dans l’organisme.

Le corps possède une panoplie variée de mécanismes permettant de maintenir l’homéostasie dans le sang et dans les fluides extra-cellulaires. C’est la présence de substances tampons, dissoutes dans le sang, qui lui permet de conserver un pH relativement constant.

La zéolite protège le système en maintenant le pH à des niveaux oscillant entre 7.35 et 7.45, à savoir le pH optimal pour l’organisme humain. Le niveau de pH dans le corps influence à la fois l’immunité et le fonctionnement cérébral.

Un sang acidifié, (7.34 ou inférieur), génère un terrain favorable au cancer. Dans un environnement acide, les fonctions des cellules cérébrales peuvent être également perturbées, ce qui entraîne de la dépression, de l’anxiété, de l’hébétude, de la paranoïa, des illusions ou des hallucinations.

Zéolite en tant que puissant antioxydant. Plus de 90 % des diverses pathologies (cancers, arthrite, maladies cardio-vasculaires, diabète, maladies neuro-végétatives, etc) tout autant que le vieillissement sont les conséquences de dysfonctionnement cellulaire et de lésions des cellules provoqués par l’influence directe ou indirecte des radicaux libres.

Le tabac, les habitudes alimentaires non adéquates, et les diverses sources d’irradiation provenant des substances chimiques toxiques, affaiblissent la capacité de se défendre d’un organisme et accroît les dangers des radicaux libres. Par exemple, des études scientifiques ont démontré que les personnes qui fument ont de 30 à 45 fois plus de chances de voir leur ADN lésé que ceux qui ne fument pas. Ainsi donc, les tissus et les cellules sont constamment exposés aux effets des radicaux libres.

De par son propre système antioxydant, la cellule se protège elle-même des lésions provoquées par les radicaux libres. Cependant, lorsque le système de défense s’affaiblit et que l’influence des radicaux libres augmente, le système de protection cellulaire devient insuffisant et il en résulte des lésions cellulaires.

La zéolite constitue un antioxydant unique. Un antioxydant agit en absorbant l’excès de radicaux libres dans son système parce qu’il possède un électron libre non apparié. Par contraste, la zéolite piège les radicaux libres au sein de sa structure complexe: elle les neutralise et elle les élimine.

Zéolite et cancer. Le développement de l’industrie moderne a induit une pollution de plus en plus dramatique de l’environnement qui entraîne un risque catastrophique pour la santé, dont l’émergence de cancers. La prévention du cancer est ainsi l’un des défis auxquels doivent faire face les scientifiques du 21 ème siècle et l’élimination des substances cancérigènes de l’environnement en constitue une phase importante.

Les nitrosamines sont probablement les substances cancérigènes les plus répandues: dans l’environnement de travail, dans les viandes industrielles, dans la fumée de cigarettes et dans les bières. De nombreuses substances cancérigènes, telles que les nitrosamines ou leurs précurseurs, pénètrent dans l’estomac humain par le biais des aliments et des boissons. La pollution environnementale aggrave ce problème caché en raison de la contamination de la nourriture et de la pollution de l’atmosphère. Cependant, bien que les nitrosamines soient des substances cancérigènes très connues, elles requièrent une activation métabolique avant de réagir avec l’ADN pour provoquer cancers et mutations. Dans la mesure où une matière adsorbante sélective est utilisée, il est très possible, et essentiel, de piéger les nitrosamines. La zéolite est considérée comme le meilleur candidat. La zéolite a été utilisée dans des remèdes à libération prolongée, des remèdes antitumoraux, des remèdes enzymatiques et des additifs dans les cigarettes pour éliminer les substances carcinogènes telles que les nitrosamines.

En résumé, le mécanisme d’action de la zéolite, à l’encontre de la cellule cancéreuse, est unique et différent de toute autre substance. Elle possède la rare capacité d’intégrer une quantité gigantesque de toxines chargées positivement, en neutralisant indirectement leur influence dans l’émergence de cancers. Au cours de ce processus, la zéolite développe une charge légèrement positive. Elle est alors attirée dans la membrane chargée négativement de la cellule cancéreuse. Lorsque la zéolite pénètre dans la cellule cancéreuse, le gène p21 est activé. Ce gène agit comme un suppresseur de tumeur de par sa capacité de contrôler la progression du cycle cellulaire. L’activation du gène p21 stoppe la croissance des tumeurs en supprimant indirectement les signaux de croissance.

Survie dans un monde radioactif

Les Poudres de Roches de la classe des zéolites

Traduction par Dominique Guillet du chapitre 7 de l’ouvrage The Enlivened Rock Powders dont l’auteur, Harvey Lisle, était un agronome, radiesthésiste et sourcier célèbre aux USA. Il décéda, en 2009 à l’âge de 93 ans, avec une baguette de sourcier dans les mains, en chutant dans un escalier. Ce premier article introduit donc un nouveau dossier sur les zéolites que nous allons mettre en place, au fil des mois. Rappelons que les zéolites constituent l’un des fronts les plus efficaces de lutte contre la contamination radioactive dans les sols et contre l’accumulation radioactive subséquente au sein de la chaîne alimentaire. Nous reviendrons ultérieurement sur les concepts de paramagnétisme.

Les poudres de roches de la classe des zéolites sont de nature paramagnétique. Bien qu’elles ne soient pas des argiles, elles agissent tout comme les argiles. Elles sont pratiquement inconnues dans l’agriculture US alors qu’elles sont utilisées avec succès au Japon. Il n’est que temps que je me familiarise avec ces roches et elles doivent, certainement, siéger à une place d’honneur dans ce présent ouvrage. J’avoue que ma connaissance des zéolites est relativement limitée et c’est pour cela que je m’en remet aux dossiers fournis par Geo-Environment Services au Texas à Austin. J’encourage les lecteurs intéressés, par ces informations, à contacter les fournisseurs ou des manuels de minéralogie.

Depuis leur découverte, par le Baron et minéralogiste Suédois Axel Frederik Cronstedt en 1756, plus d’une quarantaine de zéolites naturelles ont été identifiées. Le nom “zéolite” signifie “roche en ébullition”. Ce terme est dérivé des termes Grecs Zeo pour bouillir et Lithos pour minéral. Le terme composé zéo-lite fait référence à la perte d’eau conséquente dont est sujette la zéolite lorsqu’elle est chauffée.

Il fut découvert, à cette époque, que les zéolites naturelles sont des constituants majeurs de nombreux dépôts de cendres volcaniques dans les sédiments salins des lacs de l’ouest des USA et dans les sédiments marins massifs au Japon et en Italie. Depuis cette époque, plus d’un millier de dépôts de zéolites, dans des roches sédimentaires d’origine volcanique, ont été découverts dans plus de 40 pays du monde. La qualité et la grande pureté des dépôts naturels de zéolite ont suscité de considérables intérêts financiers aux USA et ailleurs.

Les zéolites possèdent des structures cristallines inhabituelles qui leur confèrent des propriétés chimiques uniques. Elles sont constituées d’un réseau tétraédrique de silicates et d’aluminium qui forment ensemble des alumino-silicates. Il en résulte une structure étendue, en nid d’abeille, de cavités et de canaux. Dans un gramme de zéolite, les canaux pourvoient jusqu’à plusieurs centaines de mètres carrés de surface sur laquelle des réactions chimiques peuvent prendre place. Les zéolites peuvent adsorber des volumes immenses de gaz. Les zéolites naturelles peuvent adsorber jusqu’à 30 % de leur poids sec en azote et en gaz ammoniac. Cette propriété suggère que les zéolites constitueraient une excellente poudre de roche à incorporer dans les tas de fumiers et dans les tas de compost, en phase initiale de décomposition, afin de fixer l’ammoniac qui sinon se dissiperait dans l’atmosphère. J’ai connu plusieurs fermiers qui conservaient du phosphate naturel dans leur étable afin d’en saupoudrer quotidiennement les tas de fumier frais. Cet usage possède une double fonction. Il fixe l’ammoniac libéré et, ultérieurement, lorsque le fumier est répandu dans les champs, le phosphore est alors disponible sous une forme plus assimilable.

Les fermiers Japonais suspendent des seaux de zéolite au-dessus de leurs animaux d’élevage pour améliorer la santé des troupeaux. Bien que cela soit une excellente pratique, je doute fort que les fermiers Japonais sachent pourquoi ils le font. Les poudres de roche de zéolites sont paramagnétiques et elles attirent donc les forces cosmiques qui circulent ensuite au travers des animaux et dans le sol. Ces forces cosmiques promeuvent la santé à la manière des argiles guérisseuses. Les fermiers ne disposant pas de zéolite peuvent avoir ainsi recours à de la chaux ou à de l’argile paramagnétiques.

La capacité des zéolites naturelles à absorber de larges quantités d’eau, même lorsque le niveau d’humidité est peu élevé, signifie qu’elles constituent des agents asséchants efficaces. Elles fonctionnent mieux, à cet égard, que des dessicants conventionnels. Au Japon, les fermiers utilisent les zéolites naturelles pour sécher les fertilisants et la nourriture des animaux. Cette qualité suggère divers usages. Bien trop souvent, les fermiers sont obligés, par les conditions météorologiques, de stocker du foin qui est trop humide. Pourquoi ne pas utiliser un peu de zéolite, au fil de l’élaboration du tas de foin, pour éliminer l’humidité importune? La question suivante se pose naturellement: comment les animaux réagissent-ils après avoir consommé du foin saupoudré de zéolite? La plupart des poudres de roche de zéolite sont bénéfiques pour les animaux. Je tenterais ma chance. Mais, bien sûr, c’est à chaque fermier de prendre ses décisions.

Si les zéolites absorbent l’humidité même durant les cycles de temps sec, ne serait-il pas bénéfique d’en avoir dans les sols pour permettre aux cultures de passer au travers d’un été de sécheresse? En prime, les zéolites, de par leur niveau très élevé d’échanges de cations, pourrait permettre d’élaborer une CEC (Capacité d’Echange Cationique) plus élevée pour le sol.

Lorsque les zéolites adsorbent de l’humidité, elles génèrent de la chaleur. Lorsqu’elles perdent de l’humidité, elles se rafraîchissent. Elles constituent un four naturel modulant la température. Je ne sais pas si cette propriété peut posséder une quelconque influence sur la vie des sols. Je ne la mentionne que pour d’éventuelles recherches.

Une étude, en provenance de Suède, à récemment mis en valeur que la mordenite, une zéolite naturelle, décontaminait la viande et les animaux vivants contaminés radioactivement par le désastre nucléaire de Tchernobyl. Cela explique pourquoi la famille Lubke, en Autriche, était capable de commercialiser ses produits qui étaient alors exempts de contamination. Bien que les Lubke n’utilisaient pas de zéolite, leurs sols possédaient des propriétés telles qu’ils réagissaient de la même façon.

Certaines zéolites peuvent améliorer la qualité des terres agricoles. Depuis plus d’un siècle, les fermiers Japonais ont amélioré leurs sols épuisés, acides et sableux en répandant des roches pulvérisées riches en zéolites. Comme les zéolites constituent d’excellents échangeurs d’ions, elles aident les sols à retenir d’importants nutriments telle que le potassium et l’azote. Cette capacité, combinée avec leur capacité de rétention d’eau, empêche les ions de potassium, de nitrates et d’ammoniac de s’échapper et de se lessiver dans les rivières. Lorsqu’elles sont utilisées en combinaison avec le fumier frais, les sels d’ammoniac, ou l’urée, les zéolites contrôlent la libération d’azote en lui permettant de rester disponible pour les plantes pendant une durée conséquente de temps en prévenant des problèmes générés par ce que l’on appelle une brûlure d’azote. Les zéolites permettent également que le potassium soit plus disponible pour les plantes.

Les premières recherches, quant à l’influence des zéolites sur la nutrition animale, furent réalisées au Japon dans les années 1960. Ultérieurement, ces recherches préliminaires furent validées par des chercheurs en URSS, en Bulgarie, au Cuba, en Tchéquie , aux USA et dans d’autres pays. La plupart des expérimentations de complémentation nutritionnelle avaient recours à la clinoptilolite mais aussi parfois à la mordenite. Les résultats de ces expérimentations révélèrent que les zéolites – lorsqu’elles étaient ajoutées à la nutrition des poules, des cochons et du bétail – contribuèrent à une meilleure digestion, à un gain de poids, à la prévention et à la guérison des pathologies intestinales, à une baisse des dépenses médicales, au contrôle des odeurs agressives des excréments, au décroissement des valeurs de conversion de la nourriture animale, à une augmentation de la survie animale et à l’élimination des moisissures durant le stockage.

La bonté de la Nature nous a offert les zéolites et leur a conféré des qualités paramagnétiques. C’est à nous de découvrir comment nous pourrions en bénéficier.

Contamination radioactive

Articles récents sur Fukushima, sans langue de bois

- Coordination anti-nucléaire du sud-est: Sécheresse: Menace nucléaire dans la région.

- Coordination anti-nucléaire du sud-est: La réalité de l’apocalypse de Fukushima à la face du monde, par ceux qui l’ont vécue, la vivent, et en sont les victimes directes.

- Jean-Pierre Petit: La Hague: Suicide mode d’emploi. Cet article éclaire ce que nous avons évoqué dans notre article sur la contamination de la chaîne alimentaire, à savoir les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA.

- Jean-Pierre Petit: Enquête sur le nucléaire français.

- Basta: “Kamikazes” à Fukushima, “liquidateurs” à Tchernobyl: le salaire de la peur. Auteur: Antony Laurent.

- Next-up: Le désastre environnemental nucléaire de Fukushima-Daiichi commence juste. Auteur: Serge Sargentini.

- DD Magazine: Les oubliés de Tchernobyl. Auteur: Yves Heuillard

- Activista: Le mensonge nucléaire. Auteur: activista

- Mondialisation.ca: La radioactivité s’étend dans l’hémisphère nord! Les risques de radiation en provenance de Fukushima. Auteur: Jean Hudon.

- Les 7 du Québec: Fukushima: Information et Désinformation. Auteur. François Marginean

- Etincelle 46: Réveillez-vous. Auteur: Etincelle

- Le Grand soir: Les mensonges du nucléaire. Auteur: George Kokkinos

- Sott-France: R.A.S. nucléaire rien à signaler. Un film d’Alain de Halleux.

- Militerre: Des champignons, des tournesols et du cannabis pour décontaminer Fukushima.

- ACDN: Fukushima : pire que Tchernobyl.

- Sylvie Simon: Fukushima : bien pire que Tchernobyl. Auteur Helen Caldicott.

- Fukushima Overblog: Les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima Dai-ichi auraient fondu à 100%.

- Izuba: Fission nucléaire et massacres africains. Auteur: Jacques Morel.

- Les Moutons Enragés: Japon! Fukushima leak: 30 ans d’accidents et de mensonges à la centrale nucléaire de Fukushima. Auteur: Voltigeur.

Contamination radioactive

Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire

- La traduction de cet article en Espagnol est disponible sur le site de Liberterre.

- La traduction de cet article en Italien est disponible sur le site de Come Don Chisciotte.

- Dans la même rubrique, voir “Nouvelles de Fukushima. Seconde quinzaine de mai.” et voir “Articles récents sur Fukushima sans langue de bois”.

En août 1945, alors que le Japon s’était militairement effondré, la mafia globaliste des prédateurs militaro-industriels initia la 3 ème guerre mondiale en détruisant les vies de centaines de milliers de civils Japonais en l’espace de quelques secondes. Les deux bombes atomiques, lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, annonçaient une guerre totale et génocidaire à l’encontre de l’humanité entière avec la radioactivité comme arme de destruction massive. Le désastre nucléaire de Fukushima-Daiichi constitue une crise aiguë dans cet empoisonnement radioactif chronique de l’espèce humaine, et de toute la biosphère, qui perdure depuis 66 ans.

Aujourd’hui, sept semaines après le tsunami du 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril, TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220 millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois la dose radioactive artificielle admissible en France (1 millisievert/année). TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que probable, de son incapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en 9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc, etc. Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90, d’iode 131, de plutonium 239… contaminent en permanence l’atmosphère et l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste, qualifie la situation de stable, ou d’ailleurs ne la qualifie plutôt pas, afin de ne pas paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire. La situation est effectivement stable: la pollution radioactive de Fukushima pourrait durer de longues années à moins que de nouvelles explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon?

Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du 18 mars: en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20 dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait 181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131 ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose admissible. Egalement en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne les cherche pas.

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine.

Mais pas de panique! L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment toxique et l’agriculture chimique moderne constitue, intrinsèquement, une arme de destruction massive de par sa capacité à produire, en masse, des aliments hautement empoisonnés. La mafia globaliste adore la diversité, surtout la nécro-diversité des stratégies d’empoisonnement de l’humanité et de la biosphère. La sainte trinité de leur théologie de l’annihilation se décline comme suit: Cancer, Mutation, Stérilité ou, selon la terminologie usitée dans les nombreux ouvrages du Professeur cancérologue – et lanceur d’alerte - Dominique Belpomme, des pathologies CMR, à savoir Cancérigènes, Mutagènes et Repro-toxiques.

La troisième guerre mondiale nucléaire, lancée en 1945, s’est dotée de tout un arsenal d’armes génocidaires:

- Des réacteurs nucléaires. Ils sont au nombre de 450 environ et leur finalité première n’est pas de produire de l’énergie “civile” mais bien plutôt de produire du plutonium à usage militaire. On sait pertinemment, depuis les années 70, que la filière nucléaire n’est pas rentable: elle consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit et la facture n’inclut évidemment pas les centaines de milliards de dollars, ou d’euros, liés à la gestion des accidents et des pathologies permanentes qu’elle génère. La finalité primordiale des centrales nucléaires, dans le monde entier, est de produire du plutonium et de l’uranium appauvri à des fins de destruction humaine. (Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA. Toutes les centrales nucléaires émettent en permanence de la radioactivité: en termes techniques, elles fuient. De nombreuses études le prouvent. Il n’est que d’étudier la carte des régions où le cancer du sein et le diabète prévalent aux USA: ces régions se situent toutes dans un rayon de 150 km autour d’une centrale nucléaire. Une telle étude comparative serait impossible en France pour la bonne raison qu’il n’existe pas de région qui ne soit pas sous les fuites (et donc sous la déflagration-détonation potentielle) d’une centrale nucléaire! La France est le pays le plus nucléarisé au monde grâce à une entente parfaite entre tous les gouvernements qui se sont succédés (de toutes couleurs politiques confondues) depuis 1956 et le gang nucléaire (EDF, Cogema/Areva, CEA).

- Des déchets radioactifs. Jusqu’en 1982, ce sont “officiellement” 100 000 tonnes environ qui furent plongées, dans des containers en béton, au plus profond des océans. Mais, en fait, pas si profondément dans la mesure où certains réapparurent, au gré du tsunami de 2006 en Indonésie, pour venir s’échouer sur les côtes de la Somalie, provoquant la mort rapide des pécheurs de ce pays. Quel est l’impact des déchets radioactifs sur la vie marine de la planète Terre? Ni vu, ni connu. Depuis une trentaine d’années, les déchets radioactifs sont “retraités”: mais que l’on se rassure, les fonds de pension nucléaires n’ont pas été engloutis dans le plus grand hold-up financier de l’histoire humaine qui prévaut depuis 2008. Les déchets radioactifs jouissent d’une retraite prospère et paisible dans des ogives nucléaires (il en existe encore quelques dizaines de milliers dans l’air, dans les mers et sur terre), dans le combustible MOX (contenant 7 % de plutonium) des centrales nucléaires de France et du Japon; parfois, ils se baladent sur les routes de l’Europe et parfois même encore ils se prélassent dans des piscines sur les terrasses de certains réacteurs nucléaires. En attendant la Vague!

- Les bombes à “uranium appauvri”. Elles sont qualifiées de “bombes sales des riches” par Paolo Scampa. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, elles constituent des armes terrifiantes de destruction massive. L’opération “humanitaire” en Libye, orchestrée par l’OTAN et les USA – et dont la finalité est de voler le pétrole, l’or et les ressources financières du peuple Libyen (et de déstabiliser la zone) – a déjà lâché des milliers de bombes à uranium appauvri, dites de quatrième génération, sur le territoire Libyen. Les bombes à uranium appauvri ont été utilisées pour la première fois par Israël dans la guerre du Kippour (octobre 1973) contre l’Egypte. Elles furent ensuite utilisées au Liban, par Israël, et en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan et en Libye par les USA et diverses “coalitions” Occidentales. Elles furent également utilisées par Israël à Gaza (enquête de l’association ACDN). Les bombes à uranium appauvri génèrent cancers, mutations et stérilités dans ces pays-mêmes ou chez les militaires participant aux opérations humanitaires. Ainsi, aux USA, une étude a porté sur 631 174 militaires vétérans de l’Irak: 87 590 souffrent de pathologies musculaires et osseuses, 73 154 souffrent de pathologies mentales, 67 743 souffrent de pathologies indéfinissables, 63 002 souffrent de pathologies gastro-intestinales, 61 524 souffrent de pathologies neuronales, etc, etc. Nous convions tous les promoteurs de l’atome civil et nucléaire à consulter les sites internet présentant des photos d’enfants difformes (et c’est un euphémisme) nés en Irak, en Afghanistan, à la suite des guerres humanitaires et libératrices, ou en Ukraine, à la suite de Tchernobyl. Les bombes à “uranium appauvri” libèrent des isotopes dont la demie-durée de vie est de 2,5 milliards d’années, c’est à dire qu’il en subsistera encore dans 24 milliards d’années.

- Les “essais” nucléaires. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, ce sont des explosions en bonne et due forme. Depuis 1945, il y en a eu plus de 2050 dans l’atmosphère et dans le sol. La plus grosse fut de création Russe et sa puissance fut de plus de 3000 fois celle d’Hiroshima. En 1963, voyant que le Président John Kennedy souhaitait faire voter une loi interdisant ces essais atomiques dans la Nature, la clique militariste US en fit exploser 250 en une seule année, à savoir presqu’un par jour.

- L’agriculture moderne chimique. Cette agriculture recouvre la quasi totalité des pays Occidentaux et une grande partie des pays dits émergents ou en voie d’occidentalisation. Elle utilise des fertilisants de synthèse et toute une panoplie d’armes de guerre – les pesticides – destinées à lutter contre les champignons, les herbes, les insectes, les nématodes, etc, et qui sont qualifiées de fongicides, d’herbicides, d’insecticides, de nématocides, etc. Cette agriculture de guerre, ou agriculture mortifère, produit des aliments-poisons qui génèrent une pléthore de pathologies cancérigènes, mutagènes et repro-toxiques. D’ailleurs, un agronome a autrefois comparé les fertilisants agricoles, de la chimie de synthèse, à des mini bombes atomiques à usage agricole – ou plutôt, sous couvert d’usage agricole, à but génocidaire. L’agriculture moderne chimique a également recours à des semences modifiées génétiquement par Monsanto, et autres multinationales criminelles. Ces semences chimériques, et les récoltes qui en sont issues, peuvent également être considérées comme de mini-bombes qui sèment le chaos dans l’organisme humain et animal ainsi que de nombreuses études récentes l’ont prouvé.

- L’industrie chimique. En sus de produire des cocktails de poisons pour la “paysannerie”, cette industrie a créé des dizaines et des dizaines de milliers de produits chimiques dont la majorité, pour employer l’expression consacrée, sont de véritables bombes. Certains de ces produits chimiques possèdent des appellations diverses et variées: vaccins, remèdes allopathiques, adjuvants alimentaires, sucres de synthèse, etc, etc.

- Les technologies de la communication, de la prévention médicale et de la “lutte anti-terroriste”. Dans ce fourre-tout high-tech, nous pourrions mentionner la téléphonie mobile de troisième et de quatrième générations, les systèmes WIFI, les radioscopies à usage médical, les body-scanners dans les aéroports, etc. Nous renvoyons le lecteur à une étude récente du Suisse Daniel Favre sur les pathologies des abeilles issues des interférences électromagnétiques de la téléphonie.

Pour résumer cette situation génocidaire, les psychopathes déments et criminels ont recours à deux types d’opérations spéciales pour détruire le génome humain et éradiquer une grande partie de l’espèce humaine. La première consiste à générer de la contamination radioactive directe par le biais de technologies nucléaires: essais nucléaires dans l’atmosphère et dans le sol, réacteurs nucléaires civils, réacteurs nucléaires militaires pour la recherche et la production de plutonium, bombes à uranium appauvri et non-gestion des déchets radio-actifs. La seconde consiste à ruiner le système immunitaire par une contamination radioactive indirecte, sournoise et quotidienne: aliments-poisons, vaccins, remèdes allopathiques, téléphonie mobile, etc, etc.

Et pour couronner le tout, le Codex Alimentarius, créé en décembre 1961 sous l’égide de l’OMS et de la FAO, constitue la cerise, haute en couleur mais létale, sur le gros gâteau nucléaire. On ne peut qu’admirer le raffinement de la stratégie de la mafia globaliste: depuis 1945, le complexe militaro-industriel détruit l’humanité et la biosphère tout en mettant en place une organisation internationale, le Codex Alimentarius, qui est supposée protéger les peuples. Et que fait le Codex Alimentarius pour protéger les peuples: il prend ses ordres des multinationales biocidaires pour imposer les semences chimériques, les fertilisants de synthèse, les pesticides, etc, et pour imposer, à terme, “l’irradiation” (radioactive) de tous les aliments!

Répétons, une nouvelle fois, que le Codex Alimentarius dépend de l’OMS, une branche du machin Onusien, qui pourrait tout autant s’appeler l’Organisation pour les Mutations et la Stérilité. Rappelons que les mafieux de l’OMS ont signé un traité secret de non-agressivité, en 1959, avec les mafieux de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique). La capacité de nuire de l’AIEA est grandissime. Ces criminels osent encore parler de quelques dizaines de décès, ou au plus de quelques milliers, à la suite de Tchernobyl, alors que le rapport de l’Académie Nationale des Sciences, paru aux USA en novembre 2009, affirme qu’entre 1986 et 2004, ce sont 950 000 personnes qui sont décédées, dans le monde, des suites de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Et nous sommes en 2011.

L’imposition inexorable du Codex Alimentarius, depuis 1961, va aboutir, à très court terme (c’est demain) à la suppression pure et simple de tous les compléments alimentaires et de toutes les plantes médicinales qui permettent à l’humanité de se protéger, ou de se soigner, des effets destructeurs de la radioactivité ou de toute autre forme de pollution agricole, médicale ou industrielle. L’interdiction de ces substances entraînera, faut-il le préciser, la suppression de la majorité des alternatives médicales, et c’est bien sûr ce que souhaite l’OMS totalitaire qui tente, depuis des dizaines d’années, de criminaliser toutes ces thérapies dites alternatives. L’OMS préfère promouvoir, pour traiter le cancer qui est devenu “épidémique”, la chimiothérapie et la radioactivité: on vit une époque formidable.

La boucle est bouclée. La mafia globaliste empoisonne l’humanité et, par le biais du Nécro-Codex Alimentarius, l’empêche de se soigner avec des thérapies alternatives et naturelles. Cela fait de nombreuses années que nous avons lancé l’alarme mais cela roupille dans les chaumières. Le Canada a déjà fait passer son décret C 51. Deux états des USA viennent de faire passer des lois criminalisant toutes les thérapies alternatives. La semaine passée, dans l’Oregon, la FDA (le Ministère de l’agriculture et de la santé aux USA) a lancé un raid, protégé sur ses arrières par 80 policiers lourdement armés, sur une petite société en activités depuis plus de 20 ans, Maxam Nutraceutics, produisant des “compléments alimentaires” pour soigner l’autisme (devenu endémique aux USA et en Europe grâce à la pollution radioactive et aux vaccins au mercure). Quant à l’Union Européenne, fidèle à ses fondement totalitaires et anti-démocratiques, elle se moque éperdument des peuples et roule pour les multinationales et le gang nucléaire: sous peu, elle aura fait passer à la trappe tous les compléments alimentaires et toutes les plantes médicinales, de même que toutes les préparations naturelles utilisées par les techniques d’agro-écologie. Et c’est cette même Union Européenne qui vient de multiplier les doses admissibles de radioactivité, dans les aliments, de 20 fois sous prétexte qu’il vaut mieux consommer des aliments radioactifs plutôt que de faire face à des pénuries alimentaires.

Le seuil minimal de radioactivité est une vaste escroquerie scientifique. Rappelons que, selon les experts en endocrinologie, il n’existe pas de dose minimale de contamination radioactive et que, de plus, les contaminations provoquées par de faibles doses sont souvent plus destructrices, pour le foetus humain, que les contaminations provoquées par de fortes doses.

Que faire? Dans un premier temps, mettre en place des techniques de décontamination des sols. Après Tchernobyl, il était interdit de vendre des fromages en Autriche; cependant, on s’aperçut rapidement que les fromages produits par des agriculteurs bios utilisant, depuis de nombreuses années, des apports de roches volcaniques (les zéolites) étaient strictement exempts de radioactivité. En effet, toutes les roches volcaniques de la famille des zéolites sont réputées pour leur capacité de bloquer les métaux lourds et les particules radioactives. Le futur de l’humanité passera par l’agriculture écologique. En effet, la première ligne de défense, à l’encontre des métaux lourds et de la radioactivité, c’est une vie microbienne prospère dans les sols et la présence d’humus et d’oligoéléments indispensables à la nutrition harmonieuse des plantes. Cette première ligne de défense est strictement absente dans la majorité des sols Européens qui sont morts, stérilisés, oxydés et dont les produits alimentaires ne font que générer, dans le corps humain, des radicaux libres facteurs de dégénérescence.

Il existe également des techniques de décontamination ayant recours à des champignons ou à des plantes pour “fixer” la radioactivité. Il n’est pas aisé de transformer un jardin ou un champ en champignonnière mais, par contre, il est beaucoup plus facile d’y planter des espèces végétales telles que le tournesol et le chanvre/cannabis. Certaines études ont mis en valeur que ces deux espèces végétales avaient été utilisées avec succès à la suite du désastre de Tchernobyl. La question reste de savoir comment recycler les plantes de décontamination. On pourrait proposer d’en organiser des collectes qui seraient expédiées vers l’Elysée ou vers les sièges d’EDF ou d’Areva. Le grand avantage du chanvre/cannabis, en tant que plante décontaminante, c’est qu’il permet aussi de confectionner des cordages très solides!

Car franchement, les peuples de la Terre en auront bien besoin de ces cordes le jour où ils érigeront des Tribunaux Planétaires pour juger tous les psychopathes et sociopathes, et les crapules en tous genres, qui ont transformé cette belle planète en une poubelle toxique et radioactive.

En effet, la première phase de décontamination serait, en toute logique, une phase de décontamination du tissu social car il ne sert à rien de décontaminer la biosphère si les prédateurs militaro-industriels continuent de l’empoisonner avec entrain. La décontamination du tissu social est un impératif urgent si l’on veut aider l’espèce humaine à passer le cap de cette extinction présente. Les prédateurs militaro-industriels doivent être neutralisés par tous les moyens imaginables. C’est alors qu’il sera possible de stopper toutes les centrales nucléaires, d’interdire l’agriculture chimique, de condamner toutes les multinationales biocidaires, d’éliminer toute la presse globaliste, de mettre fin au hold-up financier…

En bref, il nous faut promouvoir une insoumission totale aux Autorités qui fonctionnent dans un vide intégral d’autorité morale et spirituelle, le Nouvel Ordre Mondial. Lorsque leurs valets d’Etat seront neutralisés, les multinationales s’effondreront car elles ne subsistent que grâce à la corruption généralisée.

C’est cette corruption qui permet à TEPCO, au gouvernement Japonais et aux diverses Autorités Occidentales de mentir effrontément en prétendant que la situation à Fukushima est stabilisée et qu’il n’existe aucun danger radioactif pour les peuples de la planète qui sont maintenus, de force, dans l’ignorance la plus crasse. En France, qu’en est-il des ONGs auto-déclarées anti-nucléaires? Le Réseau Sortir du Nucléaire renvoie ses lecteurs vers le New-York Times pour des infos sur le statut des “réacteurs endommagés” de Fukushima. Soyons sérieux, les réacteurs ne sont pas endommagés, ils sont détruits et il serait plus authentique d’orienter les lecteurs anglophones vers des blogs dédiés à cette problématique plutôt que vers la grande presse US. On en viendrait presque à se demander pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire depuis qu’ils en ont éjecté Stephan Lhomme qui vient de créer son propre Observatoire du Nucléaire. Quant à Greenpeace, les platitudes, sur son site, concernant Fukushima, sont pathétiques: la transcription des communiqués du gouvernement Japonais ne constitue pas de l’information, c’est de l’intox. Rappelons que Greenpeace, tout autant que le Réseau Sortir du Nucléaire, ont cautionné l’immense farce du Grenelle de l’Environnement, ce qui est déjà tout un non-programme nucléaire!

C’est en fait l’Association Next-up qui tente le plus sérieusement de présenter des informations, au jour le jour, en France. Nous conseillons aux lecteurs, également, le site de Jean-Pierre Petit dont les dossiers techniques et scientifiques sont toujours magnifiquement étayés. Quant à la Criirad, elle n’a pas présenté de nouvelles récentes depuis son communiqué du 12 avril. On conçoit aisément qu’il n’est pas facile pour de petites associations, sans moyens financiers, de tenter de percer le mur opaque du secret qui a été érigé autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi: ce n’est pas un sarcophage de béton qui a été érigé autour des réacteurs de Fukushima, c’est un sarcophage quasi-impénétrable de mensonges et d’intox. Qui a évoqué la forte probabilité qu’une explosion nucléaire, et non pas une explosion à l’hydrogène, a eu lieu dans le réacteur 3? Personne à part quelques physiciens ou ingénieurs nucléaires qui ne pratiquent pas la langue de bois: Leuren Moret, Arnie Gundersen, Chris Busby… Et aujourd’hui, 29 avril, le professeur Toshiso Kosako, mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, vient d’annoncer sa démission, les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Mais peut-être ne les connait-il pas?

La finalité de ce court article n’est pas de fomenter la peur ou la dépression: elle est de promouvoir la mise en place de techniques de dépollution et d’encourager les peuples à déclarer ouverte la chasse aux prédateurs militaro-industriels, la source toxique de tous leurs maux.

La crise de Fukushima, et la contamination subséquente de l’intégralité de la chaîne alimentaire planétaire, constituent une nouvelle invitation à oeuvrer en co-évolution avec la Terre-Mère. Il ne reste que peu de temps.

Dominique Guillet. Le 29 avril 2011.

Depuis 1999, l’Association Kokopelli lutte pour la Libération des Semences et de l’Humus. Nous nous engageons, présentement, à faire des recherches et à établir des protocoles au bénéfice des jardiniers afin de les aider à vivre et àcontinuer de jardiner dans un monde contaminé par la radioactivité. Toutes nos fiches techniques seront présentées sur le site ou sur le blog de l’association.

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Comment on nourrit les gens?

Un Message de Marie-Monique Robin:

« Comment on nourrit les gens ? Si on fait des produits absolument sans pesticides, c’est 40% de production en moins, 50% de coûts en plus ». C’était dernièrement dans la bouche du représentant de l’industrie agro-alimentaire, confronté aux constats de « Notre poison quotidien » sur un plateau télé.

Sous une juste préoccupation, l’argument 1000 fois entendu, dernier retranchement des défenseurs d’un certain modèle agricole… « le pire à l’exception de tous les autres ». C’est à ce soi-disant réalisme, qu’il faut répondre aujourd’hui. Car dans un monde où s’alimenter n’est pas à la portée de tous, l’agriculture paysanne dispose d’alternatives, et si l’on prend en compte les dépenses indirectes, elles ne sont pas plus coûteuses ni moins productives que le modèle industriel.

« Comment on nourrit les gens ? », mais pour de bon : voilà le sujet de mon prochain documentaire.

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La Coalition des Clowns Psychopathes

Alors que la Coalition des Clowns Psychopathes lance une nouvelle guerre humanitaire “pétrole contre dommages collatéraux civils” (et quelle coïncidence: le jour anniversaire du lancement de la seconde guerre d’Irak par le Président George Bush, le 20 mars 2003!) et que les médias à la solde de la mafia globaliste ont sifflé la fin de l’alerte nucléaire, peut-on encore dénoncer décemment, une fois de plus, les méfaits du Nécro-Codex Alimentarius?

Alors que les guerres à l’uranium sévissent depuis 66 ans, allons-nous fermer les yeux, une fois de plus, lorsque la Coalition des Clowns Psychopathes lancera des bombes libératrices à uranium appauvri sur la Libye comme ils l’ont fait pour le Kosovo, le Liban, l’Irak et l’Afghanistan?

Alors que la plume radioactive de Fukushima est en train de se répandre sur tout l’hémisphère nord, allons-nous laisser la mafia globaliste nucléariser la biosphère et la planète entière et la laisser contaminer l’atmosphère, les océans, les nappes phréatiques et les sols (donc les légumes, les fruits, les céréales, etc) et mutagéner à jamais l’espèce humaine?

Alors que les pesticides sont en train de détruire inexorablement la race humaine, allons nous laisser les multinationales et les Etats nous imposer leur Nécro-Codex Alimentarius?

Pour mémoire, c’est en novembre 1961 (et non pas en 1963) que le Codex Alimentarius fut confié à la FAO et à l’OMS, deux commissions de l’ONU strictement inféodées aux multinationales de l’agrochimie et de la pharmacie. Rappelons que 1961 fut non seulement l’année des premiers essais nucléaires Français mais aussi l’année de la création de l’UPOV, de la PAC, de l’OCDE, l’année de lancement des pseudos “révolutions vertes” et l’année du remaniement du GNIS. L’année 1961 fut véritablement un très bon crû pour les Autorités.

Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat ont pu imposer, aux peuples de toute la planète, les chimères génétiques, les fertilisants de synthèse et les pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, nématocides…). Grâce au Codex Alimentarius, les multinationales et leurs valets d’Etat vont maintenant réguler les plantes médicinales et les compléments alimentaires au bénéfice de l’industrie, en général, et de l’industrie pharmaceutique, en particulier.

Quel est le dénominateur-détonateur commun entre le “nucléaire civil”, les bombes à uranium appauvri et le Codex Alimentarius: c’est une Humanité Cancérisée et Mutagénée.

Que faire? Devons-nous signer la pétition “Défense des médecines naturelles” mise en ligne par un groupe d’industriels courageux mais anonymes? L’ennui avec les pétitions virtuelles, c’est que les psychopathes ne peuvent pas s’en servir pour allumer leur barbecue.

Les lecteurs et lectrices intéressées par cette problématique de “défense des plantes médicinales et des compléments alimentaires” sont invitées à consulter les divers articles de Sylvie Simon, de Thierry Thévenin et de Michèle Rivasi sur le site de Liberterre, dans la rubrique Nécro-Codex.

L’un des premiers numéros de la “Gueule Ouverte” titrait en octobre 1973 “Quelle Terre laisserons-nous à nos Enfants?” On pourrait tout aussi bien titrer, aujourd’hui, “Quels Enfants laisserons-nous à notre Terre?”

Des enfants affamés, pesticidés, cancérisés, stérilisés, mutagénés, vaccinés, virtualisés… mais baignant dans la béatitude parce que libérés par la Coalition des Clowns Psychopathes.

N’est-il pas grand temps de déclarer ouverte la chasse aux prédateurs?

Allons-nous attendre que l’industrie alimentaire lance une nouvelle certification et de nouveaux cahiers de décharge pour nous proposer « notre poison quotidien » sur un mode « non-radioactif », ou sur un mode « légèrement radioactif au césium 137″ ou bien sur un mode « pouvant contenir de légères traces de plutonium »?

Ou bien préférons-nous attendre que Monsanto, et autres multinationales de la Mort, nous proposent des semences génétiquement modifiées pour résister à la radioactivité des sols et des nappes phréatiques?

PS: Certains lecteurs nous ayant demandé où trouver des informations sur la Libye, nous invitons toute personne, ayant des doutes sur la véracité des infos transmises par la clique de médias à la solde du complexe militaro-industriel, à consulter le site de Mondialisation.ca au Canada dont la qualité des articles est exemplaire.

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Communiqué de Blanche Magarinos-Rey

Bonjour à tous,

Je souhaiterais réagir au communiqué du RSP concernant l’organisation de deux journées d’action pour la libération des semences à Bruxelles les 17 et 18 avril prochain.

Si cette organisation semble se radicaliser, au vu de ses revendications nouvelles pour l’élaboration d’une autre législation sur les semences (ce dont nous nous réjouissons), elle ne cesse pourtant de faire l’amalgame entre les revendications des multinationales et celles qui sont portées, de longue date, par les organisations membres du réseau « Liberemus Diversitatem », c’est-à-dire un objectif de « liberté » et de partage essentiellement.

Elle entretient également la confusion entre législation générale sur le commerce des semences et réglementation des OGM, alors que ces problématiques sont distinctes, en termes d’implications sanitaires surtout et en termes d’organisation juridique.

Le but réel de ces communications reste pour nous tout à fait obscur et nous nous interrogeons sérieusement sur la sincérité de la démarche portée par le RSP, ou tout au moins par Monsieur Kastler.

En effet, le RSP, sous le couvert d’un prétendu combat contre les multinationales et les OGM fait très sournoisement le jeu des revendications de celles-ci en rappelant sans cesse aux opérateurs « alternatifs » de la semence qu’il convient de renoncer à la « liberté » dont les paysans ont bénéficié jusqu’aux années soixante.
Les multinationales s’en frottent certainement les mains, car le travail qu’elles font depuis 50 ans est utilement relayé en interne, au sein même de leurs uniques opposants.

N’oublions pas que les multinationales de la semence « ayant profondément pénétré l’administration d’Etat », elles n’ont plus aucun intérêt à prôner le « libéralisme ». Ce terme est devenu largement obsolète face au capitalisme autoritaire qui nous est imposée par l’ordre économique des multinationales, qui « a fait de l’appareil législatif et réglementaire un outil de sa stratégie de développement commercial. »

Le RSP ne s’en rend-il pas compte ? Il est pourtant évident aujourd’hui aux yeux de tous que le GNIS, en France, élabore seul la réglementation et qu’il s’en sert abondamment, depuis les années 60, pour porter les intérêts de ses puissants membres. Il est également très évident que la révision actuelle de la législation européenne sur les semences se fait sous le contrôle des multinationales, qui s’en servent également pour promouvoir leurs objectifs d’appropriation du vivant. (les combats du purin d’ortie, des médecines naturelles, du puçage des animaux d’élevage, des campagnes de vaccination contre la FCO, etc. le démontrent encore aujourd’hui, si cela était nécessaire).

Nos opposants n’ont aujourd’hui plus rien des libéraux d’antan et il faut avoir l’intelligence de ne pas porter notre combat sur le même terrain qu’eux.

Il n’est dès lors pas question de renoncer à l’un des trois éléments de notre triptyque républicain, à savoir l’objectif de « liberté », face à la férule liberticide de ces géants économiques, qui préparent pour nous tous un « grand retour à la féodalité ».

Ne mélangeons pas tout, comme le fait le RSP, et portons notre action de manière intelligente, en regardant derrière les masques sémantiques de nos opposants.

Revendiquer le « libre accès aux semences pour tous », c’est donc fort justement porter le combat de « la promotion du domaine public », seul à même, comme les logiciels libres, de contrer l’avancée inexorable de la propriété privée sur le vivant.

C’est le partage, la liberté et la gratuité du domaine public qui, ne l’oublions pas, en d’autres temps et aujourd’hui encore, a stimulé de manière inégalée la création variétale dans nos campagnes durant les milliers de générations qui nous ont précédées.

Il faut revenir sur l’idée reçue, jamais démontrée et aujourd’hui largement battue en brèche, selon laquelle les droits de propriété intellectuelle stimuleraient l’innovation.

A rebours de tout cela, le RSP, par la voie tout au moins de Monsieur Kastler, est allé jusqu’à soutenir les « restrictions géographiques » qui sont posées par les directives récentes sur les variétés de conservation et demander l’octroi aux « communautés paysannes » de « droits exclusifs d’usage », en usant ainsi des mêmes armes d’appropriation du vivant que celles qui sont entre les mains des industriels de la semence: les droits de propriété intellectuel.

Que ceux-ci soient accordés aux « communautés paysannes » ou aux multinationales ne fait aucune différence dès lors qu’il s’agit bien de se voir octroyer la propriété exclusive d’une variété végétale et d’exclure autrui de son utilisation, sauf à ce que celui-ci soit contraint de payer une redevance.

Soyons lucides, par ailleurs : les multinationales, qui disposent de leurs propres banques de gènes et d’un accès illimité aux banques génétiques publiques n’ont que faire des variétés paysannes. Elles auront de plus toujours les moyens de payer les licences d’éventuels « droits exclusifs d’usage » octroyés aux « communautés paysannes ».

Ces droits là n’auront donc pour effet que d’aggraver encore l’accès des paysans à des variétés de population appartenant au domaine public et librement reproductibles.

Enfin, le RSP communique abondamment sur les détails de la réglementation sur les semences, en précisant tout particulièrement que la vente de semences non inscrites au catalogue officiel est possible dès lors qu’elle n’est pas destinée à un usage commercial.

Après avoir ignoré, volontairement ou involontairement, cette évidence pendant des années, le RSP serait pratiquement maintenant l’inventeur du concept ! Et après avoir réclamé, à grands cris, le fameux « catalogue amateur » français, parfaitement illégal, le RSP précise qu’il ne sert à rien et n’a aucune valeur obligatoire.

Quelle est la cohérence et la logique de tout cela ? Je m’interroge sincèrement et je vous invite à en faire de même.

Blanche MAGARINOS-REY.

Avocate de KOKOPELLI.